Je ne suis pas une si grande amatrice de pornographie qu'on pourrait le croire. J'en parle bien plus que je n'en consomme! La raison en est bien simple: la plus grande partie de la production est décevante. Il n'y a pourtant rien de bien compliqué là-dedans. Stimuler les bas instincts, on s'entend-tu que ce n'est pas la tâche la plus exigeante du monde? Un jour je me lancerai dans la production ou la réalisation de cinéma porno pour montrer au monde ce que c'est qu'un film porno digne de ce nom!
Après avoir entendu parler de pornographie dans un colloque pendant une journée entière (bien, pas une journée entière, mais c'est la principale chose que j'en ai retenue!), j'ai décidé de regarder un film porno qui traînait dans un de mes tiroirs depuis longtemps. Je suis ainsi faite. Il suffit qu'on me mette un film ou un livre entre les mains pour que je ne le regarde ou le lise pas avant des mois. J'avais jeté un coup d'oeil sur Crashpad dans lequel une scène réunissant trois gouines m'avait parue plutôt convaincante mais ne m'étais pas décidée à le regarder avant. Après un visionnement complet, je vous dirai que ce n'était pas mal, mais que je ne ratais pas non plus un chef-d'oeuvre en retardant le visionnement de la sorte. Au moins, on ne se retrouvait pas avec une succession de blondes platine aux seins en silicone, mais ça manquait quand même un peu de formes et de cheveux. À peu près toutes les filles arboraient une coupe très courte et passablement masculine, en plus d'avoir de très petits seins. Loin de moi l'idée de cracher sur les petits seins. J'aime toute la gamme des seins, mais je dois m'avouer que pour m'allumer instantanément d'un simple coup d'oeil, j'ai besoin qu'ils soient assez volumineux. Une seule fille, la plus féminine du lot, du reste, avait des seins un peu gros. Elle avait un joli teint clair et des cheveux longs. On voyait aussi apparaître des vergetures sur ses hanches, chose que je trouvais assez excitante parce qu'elles lui donnaient beaucoup plus de concrétude qu'une peau parfaitement lisse et bronzée. Évidemment, elle n'échappait pas tout à fait aux clichés. Sa chatte était rasée comme dans n'importe quel film porno actuel et ses yeux trop (mal) maquillés, mais je la trouvais délicieuse. Je lui aurais léché la chatte avec la même conviction que sa partenaire! Partenaire qui entrait presque toute sa main en elle, d'ailleurs... J'étais plutôt troublée. Pour m'être fait déjà un peu fistée, je reconnais l'intensité de la sensation, mais je ne peux m'empêcher de trouver l'image terrifiante. Je ne comprends pas tout à fait mon trouble mais je trouve ça plus monstrueux que de voir une énorme queue s'enfoncer dans un vagin. (Quoique beaucoup moins terrifiant qu'un anus dilaté jusqu'à des dimensions spectaculaires...) Peut-être craignais-je de voir la fille faire disparaître son bras entièrement en elle, peut-être trouvais-je le geste un peu trop chirurgical. En tous cas, ça lui a réussi à la joli brune! Après une vigoureuse stimulation manuelle de sa virile amante, elle s'est mise à gicler abondamment! J'étais ravie! En plus, maintenant que j'ai eu droit à des témoignages de véritables femmes fontaines, je réussissais à croire à la scène.
Ce qui m'a frappée de stupeur, ce n'est toutefois pas cette partie de la scène mais une autre survenue dans les premières minutes. À moins que ma mémoire ne me fasse défaut? Il y avait tellement de scènes impliquant deux filles et un strap-on... Enfin, donc, dans une scène réunissant deux filles et un strap-on, tandis que la fille se faisait prendre à quatre pattes par la top, qu'elle ne fut pas ma surprise d'apercevoir la chick harnachée d'un gode asséner à sa partenaire un coup de bite sur les fesses! Vous avez bien lu! La fille a saisi ce qui lui tenait lieu de bite dans une de ses mains et elle a sacré à l'autre un ridicule petit coup de bite sur les fesses, avec le même air ridiculement fier que les hommes ont dans les autres films pornos quand ils effectuent le même geste. What the fuck, me suis-je exclamée! J'ai toujours dit que si un gars osait me faire ça un jour, je ne pourrais me retenir de lui rire au nez, à moins qu'il ne me confie que ça lui procure une sensation réelle et intense. Dans le cas d'une chick harnachée, c'était encore plus risible, je dois dire. On a beau vouloir mimer les signes de la virilité, 'me semble qu'on doit témoigner d'un peu de discernement. Je comprends toutes les réserves qu'on puisse avoir à propos du cum shot qui se voudrait un gage de puissance, mais on peut dans une autre mesure en voir l'intérêt. Non mais, ça doit être beau voir le visage de sa partenaire recouvert de son sperme à soi - ou de celui d'un autre si on privilégie le sperme d'un autre... En tous cas, pour ma part, j'aime voir une fille recouverte de sperme! J'aime les filles et j'aime le sperme alors comment pourrait-il en être autrement ? Mais le coup de bite?! J'ai beau reconsidérer la question, je ne peux pas considérer ce geste autrement que comme une blague!
Je me croyais à l'abri des principaux travers de la porno en regardant un film de gouines. Apparemment, je m'étais un peu trompée. C'était quand même foutrement mieux que les scènes de « lesbiennes » de films à l'attention unique des hommes hétéros... On n'avait pas droit à ces traditionnels baisers de lesbiennes avec les langues sorties pour donner tout à voir à l'homme spectateur. Les filles ne se contentaient pas non plus d'appliquer un peu la langue sur la vulve de leur partenaire du moment pour que l'homme spectateur voit bien à la fois la langue de l'une et la chatte de l'autre. Les filles se vautraient avec délectation dans la plotte de leur compagne. Ce n'était pas esthétique - comme tout bon sexe digne de ce nom -, mais nettement plus excitant!
Après avoir entendu parler de pornographie dans un colloque pendant une journée entière (bien, pas une journée entière, mais c'est la principale chose que j'en ai retenue!), j'ai décidé de regarder un film porno qui traînait dans un de mes tiroirs depuis longtemps. Je suis ainsi faite. Il suffit qu'on me mette un film ou un livre entre les mains pour que je ne le regarde ou le lise pas avant des mois. J'avais jeté un coup d'oeil sur Crashpad dans lequel une scène réunissant trois gouines m'avait parue plutôt convaincante mais ne m'étais pas décidée à le regarder avant. Après un visionnement complet, je vous dirai que ce n'était pas mal, mais que je ne ratais pas non plus un chef-d'oeuvre en retardant le visionnement de la sorte. Au moins, on ne se retrouvait pas avec une succession de blondes platine aux seins en silicone, mais ça manquait quand même un peu de formes et de cheveux. À peu près toutes les filles arboraient une coupe très courte et passablement masculine, en plus d'avoir de très petits seins. Loin de moi l'idée de cracher sur les petits seins. J'aime toute la gamme des seins, mais je dois m'avouer que pour m'allumer instantanément d'un simple coup d'oeil, j'ai besoin qu'ils soient assez volumineux. Une seule fille, la plus féminine du lot, du reste, avait des seins un peu gros. Elle avait un joli teint clair et des cheveux longs. On voyait aussi apparaître des vergetures sur ses hanches, chose que je trouvais assez excitante parce qu'elles lui donnaient beaucoup plus de concrétude qu'une peau parfaitement lisse et bronzée. Évidemment, elle n'échappait pas tout à fait aux clichés. Sa chatte était rasée comme dans n'importe quel film porno actuel et ses yeux trop (mal) maquillés, mais je la trouvais délicieuse. Je lui aurais léché la chatte avec la même conviction que sa partenaire! Partenaire qui entrait presque toute sa main en elle, d'ailleurs... J'étais plutôt troublée. Pour m'être fait déjà un peu fistée, je reconnais l'intensité de la sensation, mais je ne peux m'empêcher de trouver l'image terrifiante. Je ne comprends pas tout à fait mon trouble mais je trouve ça plus monstrueux que de voir une énorme queue s'enfoncer dans un vagin. (Quoique beaucoup moins terrifiant qu'un anus dilaté jusqu'à des dimensions spectaculaires...) Peut-être craignais-je de voir la fille faire disparaître son bras entièrement en elle, peut-être trouvais-je le geste un peu trop chirurgical. En tous cas, ça lui a réussi à la joli brune! Après une vigoureuse stimulation manuelle de sa virile amante, elle s'est mise à gicler abondamment! J'étais ravie! En plus, maintenant que j'ai eu droit à des témoignages de véritables femmes fontaines, je réussissais à croire à la scène.
Ce qui m'a frappée de stupeur, ce n'est toutefois pas cette partie de la scène mais une autre survenue dans les premières minutes. À moins que ma mémoire ne me fasse défaut? Il y avait tellement de scènes impliquant deux filles et un strap-on... Enfin, donc, dans une scène réunissant deux filles et un strap-on, tandis que la fille se faisait prendre à quatre pattes par la top, qu'elle ne fut pas ma surprise d'apercevoir la chick harnachée d'un gode asséner à sa partenaire un coup de bite sur les fesses! Vous avez bien lu! La fille a saisi ce qui lui tenait lieu de bite dans une de ses mains et elle a sacré à l'autre un ridicule petit coup de bite sur les fesses, avec le même air ridiculement fier que les hommes ont dans les autres films pornos quand ils effectuent le même geste. What the fuck, me suis-je exclamée! J'ai toujours dit que si un gars osait me faire ça un jour, je ne pourrais me retenir de lui rire au nez, à moins qu'il ne me confie que ça lui procure une sensation réelle et intense. Dans le cas d'une chick harnachée, c'était encore plus risible, je dois dire. On a beau vouloir mimer les signes de la virilité, 'me semble qu'on doit témoigner d'un peu de discernement. Je comprends toutes les réserves qu'on puisse avoir à propos du cum shot qui se voudrait un gage de puissance, mais on peut dans une autre mesure en voir l'intérêt. Non mais, ça doit être beau voir le visage de sa partenaire recouvert de son sperme à soi - ou de celui d'un autre si on privilégie le sperme d'un autre... En tous cas, pour ma part, j'aime voir une fille recouverte de sperme! J'aime les filles et j'aime le sperme alors comment pourrait-il en être autrement ? Mais le coup de bite?! J'ai beau reconsidérer la question, je ne peux pas considérer ce geste autrement que comme une blague!
Je me croyais à l'abri des principaux travers de la porno en regardant un film de gouines. Apparemment, je m'étais un peu trompée. C'était quand même foutrement mieux que les scènes de « lesbiennes » de films à l'attention unique des hommes hétéros... On n'avait pas droit à ces traditionnels baisers de lesbiennes avec les langues sorties pour donner tout à voir à l'homme spectateur. Les filles ne se contentaient pas non plus d'appliquer un peu la langue sur la vulve de leur partenaire du moment pour que l'homme spectateur voit bien à la fois la langue de l'une et la chatte de l'autre. Les filles se vautraient avec délectation dans la plotte de leur compagne. Ce n'était pas esthétique - comme tout bon sexe digne de ce nom -, mais nettement plus excitant!
Une version restaurée de Kidnapped de Mario Bava vient de paraître. Je l'ai loué sans porter attention au choc éventuel que ce film pourrait provoquer sur moi. George Eastman est entré dans ma vie. Il ma séduite autant par sa taille de géant (6'9"!!!), par sa virilité ostentatoire que par son air gentiment dégénéré. Eastman, né Luigi Montefiori, a joué dans un bon nombre de films pornos. Après tout, la vie est peut-être bien faite. Je me suis ruée au club vidéo en chercher un.
J'hésitais entre Porno Holocaust ou Sexy Nights of the Living Dead. J'ai opté pour le second. J'étais confiante de voir la bite de George. Toute mon attention était concentrée sur le dévoilement de la queue. On se rappelle que le surnom du personnage d'Eastman dans Kidnapped est Thirty-two. Selon la légende, il est nommé ainsi en raison de la longueur de sa virilité en centimètres. Malheureusement Kidnapped évoque l'organe sans le montrer à la caméra, un peu comme dans Boogie Nights mais avec moins d'insistance. Je suis de mon époque, moi! Si la bite n'apparaît pas à l'écran, je ne suis pas comblée. Je veux tout, du brut.
Au début de la nuit érotique des morts-vivants, un moustachu, fort peu sexy, bouclé de surcroît, se tape deux filles. On voit en détail la queue du moustachu dans les bouches et les vagins de ses complices. Je ne portais plus à terre. J'étais persuadé de voir le membre fier de George dans la chatte des prochaines femmes. Je désirais le trente-deux centimètres. Même si ça avait été un peu moins, je m'en fichais. Il fallait que ça soit la queue de George. Le reste importait peu, au fond.
Ce fut l'amère déception! L'acteur qui joue un marin dans ce film cumule les situations copulatoires. Même si on peut deviner l'existence de sa bite, on ne la voit pas. Que ce soit près du corps de la femme de son employeur, de celui de la zombie, ou de celui des danseuses, George ne montre rien. On se demande même s'il ouvre son pantalon dans ce film. Je ne peux pas croire qu'il a joué dans d'autres films hardcore en cachant son organe de la sorte. Ça ne se fait pas! Il doit bien y avoir un bout de sa bite dans Porno Holocaust, Le Déchaînement pervers de Manuela, Erotic Delights, Black Sex ou Hard Sensations... Je vais la trouver!
J'hésitais entre Porno Holocaust ou Sexy Nights of the Living Dead. J'ai opté pour le second. J'étais confiante de voir la bite de George. Toute mon attention était concentrée sur le dévoilement de la queue. On se rappelle que le surnom du personnage d'Eastman dans Kidnapped est Thirty-two. Selon la légende, il est nommé ainsi en raison de la longueur de sa virilité en centimètres. Malheureusement Kidnapped évoque l'organe sans le montrer à la caméra, un peu comme dans Boogie Nights mais avec moins d'insistance. Je suis de mon époque, moi! Si la bite n'apparaît pas à l'écran, je ne suis pas comblée. Je veux tout, du brut.
Au début de la nuit érotique des morts-vivants, un moustachu, fort peu sexy, bouclé de surcroît, se tape deux filles. On voit en détail la queue du moustachu dans les bouches et les vagins de ses complices. Je ne portais plus à terre. J'étais persuadé de voir le membre fier de George dans la chatte des prochaines femmes. Je désirais le trente-deux centimètres. Même si ça avait été un peu moins, je m'en fichais. Il fallait que ça soit la queue de George. Le reste importait peu, au fond.
Ce fut l'amère déception! L'acteur qui joue un marin dans ce film cumule les situations copulatoires. Même si on peut deviner l'existence de sa bite, on ne la voit pas. Que ce soit près du corps de la femme de son employeur, de celui de la zombie, ou de celui des danseuses, George ne montre rien. On se demande même s'il ouvre son pantalon dans ce film. Je ne peux pas croire qu'il a joué dans d'autres films hardcore en cachant son organe de la sorte. Ça ne se fait pas! Il doit bien y avoir un bout de sa bite dans Porno Holocaust, Le Déchaînement pervers de Manuela, Erotic Delights, Black Sex ou Hard Sensations... Je vais la trouver!
J'ai découvert un site sur la pornographie accidentelle dans les jeux vidéo. En parcourant les superbes captures d'écran de jeux vidéo, je me suis aperçue que par essence la pornographie est toujours accidentelle ou du moins la bonne porno. L'autre jour, il y avait un trou dans ma culotte. Le trou tombait assez bien. Je sentais à la fois l'air venir sur ma chatte et en plus, lors de certains mouvements, ma culotte venait s'appuyer de façon intéressante sur mon clitoris. Je travaillais à l'ordinateur et ma propre odeur qui s'échappait de la béance me ramenait constamment à ma vie sexuelle. Il n'y avait aucune chair intéressante à profiter dans mon entourage. Je suis sélective quand même! Je suis donc allée résoudre ça seule à seule dans la toilette à quelques reprises dans la journée. La meilleure porno naît à mon avis toujours de situations imprévues. Voilà pourquoi je déteste les scénarios érotiques, les jeux de rôles ou autres conneries pour les couples qui veulent mettre du piquant dans leur vie de merde. À une autre époque, je ne portais jamais de culotte. Il m'arrive maintenant de revêtir le fameux sous-vêtement. J'étais toujours en jupe, mais sans culotte. Ça va plus vite pour se faire mettre ou pour se branler. Un ami, Pierre, m'a déjà dit tous les meilleurs endroits qu'il connaissait pour surprendre des dessous de jupe. Il me disait que les sans culotte comme moi n'était pas une denrée si rare que ça. J'ai eu grâce aux conseils de Pierre une expérience intéressante de la pornographie dans le métro de Montréal. Il existe en effet de ces lieux où il faut savoir regarder et surprendre la pornographie là où elle ne devrait pas être.
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Trop sollicitée de part et d'autre par mes amants, je n'avais pas répondu aux commentaires depuis quelques semaines. Je viens de me taper un gang bang avec vos commentaires! Ça fait toujours du bien. Je suis désolée du délai!
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Trop sollicitée de part et d'autre par mes amants, je n'avais pas répondu aux commentaires depuis quelques semaines. Je viens de me taper un gang bang avec vos commentaires! Ça fait toujours du bien. Je suis désolée du délai!
Un de mes amis me parlait l'autre jour d'une entrevue qu'il a passé pour un emploi comme acteur porno. Peut-être n'est-il pas vraiment allé? Qu'il a inventé cette histoire pour me se rendre intéressant ou pour que notre conversation soit plus pimentée. Les conversations pimentées, c'est toujours mieux, bien sûr. Il a donc répondu à une annonce pour le porno. Je n'ai moi-même jamais postulé à une telle annonce, bien que j'aie souvent rêvé de travailler dans une ligne de téléphone érotique. Je lui vole son histoire. Il n'avait qu'à ne pas me la raconter. Il connaît les risques. L'écrivain s'empare de tout. Je suis une rapace. Je raconte souvent mes propres histoires. Vous ne vous en doutez pas, mais je suis très autofiction. Parfois, je me dis que mes amants couchent peut-être avec moi un peu pour ça, afin de lire l'histoire que j'écrirai. Ils savent que j'écris. Je baise, je lis, j'écris. Voilà bien ma vie! Mes amis me racontent peut-être aussi des histoires pour que je les écrive. Je ne sais pas. Personne ne gagne vraiment dans la fictionnalisation. Que ça soit moi ou un autre, l'écriture sert souvent à l'exagération. L'écrivain qui vous dira qu'il fait des textes équilibrés, dites-vous qu'il ne fait pas de la littérature.
Mon ami donc, que nous nommerons Louis pour les biens de la cause, a passé une entrevue pour un site. Ils cherchent des jeunes gens qui se branleront allégrement devant la caméra. Il faut être assez habile pour mesurer son temps. 5 minutes de branlette, pas plus, pas moins. Aussi incroyable que cela puisse paraître, j'aurais bien du mal à faire ça. Soit je jouis en quelques secondes à peine, ou sinon je dois bien y mettre plusieurs minutes (dix, quinze, vingt) pour arriver à quelque chose. Il faut avoir une concentration à toutes épreuves: faire surgir les images débandantes au bon moment pour se ralentir et inversement. Louis me disait que ça devait être fait devant le responsable du site en plus et que ce dernier lui demandait de s'introduire un gode dans l'anus pour ces cinq minutes enregistrées. Il ne croyait pas être en mesure de bander dans un tel contexte. Enfin, c'est ce que Louis disait, moi, je ne le crois pas. Il me semble qu'il est fait pour la caméra. Il aurait suffit qu'il ne pense qu'au spectacle et la giclée serait arrivée au bon moment sous le regard sans doute très intéressé du caméraman. Peut-être un peu trop justement. C'est ce qu'il semblait dire.
Il m'a divulgué l'adresse du site. Vous doutez bien que j'y suis allée : Beautiful Agony, ou en français Facettes de la petite mort. Les titres dans une langue ou l'autre sont assez jolis. Je vous donne le lien afin que vous puissiez profiter, comme moi, des deux extraits gratuits. Le projet porno ressemble à un film de François Ozon. La Petite Mort où le personnage principal photographe cherche à capter le plus d'orgasmes humains. Sur Beautiful Agony, si on ne peut avoir accès aux vidéos, nous avons quand même quelques images qui sont, ma foi, fort inspirantes. Ça semble être la mode de faire des portraits d'humains lorsqu'ils font un truc précis. Il y en a qui prennent des gamers, d'autres des jouisseurs. Je ne suis pas faite en bois. Tout ça m'inspire. Depuis quelques jours, je reviens chaque matin regarder leurs visages. Il y a souvent des petits nouveaux que je prends plaisir à découvrir. La seule chose que je regrette, c'est qu'il me semble tous bien jeunes. Un peu de chair plus âgée ne ferait pas de torts à ce site. On ne rompt jamais complètement avec les standards. Ce qui est fascinant dans le vidéo de l'homme, c'est que j'imagine si aisément sa bite, même si je ne la vois, et surtout son sperme à la fin. Dans celui de la femme aussi, je pense à l'image, à la texture, au goût, à l'odeur. En ne voyant pas, on dirait que l'acte devient plus concret. Je ne pense jamais au goût habituellement en voyant une belle bonne giclée dans la face d'une jeune femme. En ne la voyant pas, j'y mets du mien. Je place mon expérience à l'extérieur du cadre. Je le décris bien naïvement mais je pourrais vous expliquer le phénomène de façon quasi-scientifique en vous parlant de L'image mouvement de Gilles Deleuze (Quelle culture cette Albertine!). Une autre fois, peut-être.
Je vous cite un passage quand même. J'ai fait un peu de ménage dans ma bibliothèque hier. Tous mes Deleuze sont faciles à trouver. Le hors-champ témoigne d'une présence plus inquiétante, dont on ne peut même plus dire qu'elle existe, mais plutôt qu'elle « insiste » ou « subsiste », un Ailleurs plus radical, hors de l'espace et du temps homogènes.
***
L'avarie des viandes est en retard encore cette semaine. Il faudra s'y faire. Je suis éternellement en retard. Il n'y a que les cinglés qui sont toujours à l'heure. Et moi, je suis la saine d'esprit en chef.
Mon ami donc, que nous nommerons Louis pour les biens de la cause, a passé une entrevue pour un site. Ils cherchent des jeunes gens qui se branleront allégrement devant la caméra. Il faut être assez habile pour mesurer son temps. 5 minutes de branlette, pas plus, pas moins. Aussi incroyable que cela puisse paraître, j'aurais bien du mal à faire ça. Soit je jouis en quelques secondes à peine, ou sinon je dois bien y mettre plusieurs minutes (dix, quinze, vingt) pour arriver à quelque chose. Il faut avoir une concentration à toutes épreuves: faire surgir les images débandantes au bon moment pour se ralentir et inversement. Louis me disait que ça devait être fait devant le responsable du site en plus et que ce dernier lui demandait de s'introduire un gode dans l'anus pour ces cinq minutes enregistrées. Il ne croyait pas être en mesure de bander dans un tel contexte. Enfin, c'est ce que Louis disait, moi, je ne le crois pas. Il me semble qu'il est fait pour la caméra. Il aurait suffit qu'il ne pense qu'au spectacle et la giclée serait arrivée au bon moment sous le regard sans doute très intéressé du caméraman. Peut-être un peu trop justement. C'est ce qu'il semblait dire.
Il m'a divulgué l'adresse du site. Vous doutez bien que j'y suis allée : Beautiful Agony, ou en français Facettes de la petite mort. Les titres dans une langue ou l'autre sont assez jolis. Je vous donne le lien afin que vous puissiez profiter, comme moi, des deux extraits gratuits. Le projet porno ressemble à un film de François Ozon. La Petite Mort où le personnage principal photographe cherche à capter le plus d'orgasmes humains. Sur Beautiful Agony, si on ne peut avoir accès aux vidéos, nous avons quand même quelques images qui sont, ma foi, fort inspirantes. Ça semble être la mode de faire des portraits d'humains lorsqu'ils font un truc précis. Il y en a qui prennent des gamers, d'autres des jouisseurs. Je ne suis pas faite en bois. Tout ça m'inspire. Depuis quelques jours, je reviens chaque matin regarder leurs visages. Il y a souvent des petits nouveaux que je prends plaisir à découvrir. La seule chose que je regrette, c'est qu'il me semble tous bien jeunes. Un peu de chair plus âgée ne ferait pas de torts à ce site. On ne rompt jamais complètement avec les standards. Ce qui est fascinant dans le vidéo de l'homme, c'est que j'imagine si aisément sa bite, même si je ne la vois, et surtout son sperme à la fin. Dans celui de la femme aussi, je pense à l'image, à la texture, au goût, à l'odeur. En ne voyant pas, on dirait que l'acte devient plus concret. Je ne pense jamais au goût habituellement en voyant une belle bonne giclée dans la face d'une jeune femme. En ne la voyant pas, j'y mets du mien. Je place mon expérience à l'extérieur du cadre. Je le décris bien naïvement mais je pourrais vous expliquer le phénomène de façon quasi-scientifique en vous parlant de L'image mouvement de Gilles Deleuze (Quelle culture cette Albertine!). Une autre fois, peut-être.
Je vous cite un passage quand même. J'ai fait un peu de ménage dans ma bibliothèque hier. Tous mes Deleuze sont faciles à trouver. Le hors-champ témoigne d'une présence plus inquiétante, dont on ne peut même plus dire qu'elle existe, mais plutôt qu'elle « insiste » ou « subsiste », un Ailleurs plus radical, hors de l'espace et du temps homogènes.
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L'avarie des viandes est en retard encore cette semaine. Il faudra s'y faire. Je suis éternellement en retard. Il n'y a que les cinglés qui sont toujours à l'heure. Et moi, je suis la saine d'esprit en chef.
Ce fut une journée bien peu productive pour moi aujourd'hui. Je me suis pourtant levée comme bien des matins avec l'espoir d'en finir avec la grisaille et de produire enfin des pages et des pages. Je ne fis rien. Je n'ai pas été réellement oisive. Juste absente. Quoiqu'il en soit une adorable salope m'a invitée à déjeuner en fin de matinée, je me suis donc livrée à une célébration fruitée, même si en somme je n'avais qu'à fêter mon incapacité à me mettre au travail. La garce était la seule à avoir un morceau de pamplemousse. Elle l'a partagé avec moi pour mon plus grand bonheur. Il fut avalé entre deux bouchées d'oeuf bénédictine. Je suis obsédée par les pamplemousses ces jours-ci. Nous sommes allées ensuite, la salope et moi, au Lush nous acheter des savons. Je suis une aristocrate sans le sou. J'adore m'acheter des savons du Lush pour la texture brute et les odeurs complexes. Mais quelle déception ce fut le Lush aujourd'hui! Habituellement, ça grouille de lesbiennes. C'est un repère de gouines. La salope disait que c'était sans doute un critère de sélection. Entre une femme ou une autre, je préfère me faire servir par une gouine. Déçues, nous avons continué notre chemin vers la Boîte noire pour trouver un film qui n'était pas disponible dans mon très cher club vidéo d'Hochelaga. Un film de lesbiennes que je pensais. La salope était d'accord avec mon choix. Ce fut Regarde la mer de François Ozon. Elle est rentrée avec moi pour l'écouter dans ma demeure. Je me disais qu'un film de lesbiennes pourrait construire une bien heureuse tension entre nous - qui préexistait par ailleurs avant l'écoute- et que nous pourrions nous sauter dessus allégrement après. Il ne fut pas aussi lesbien que je le croyais. La tension sexuelle était au rendez-vous, c'est ce qui compte. Il y avait une des scènes sexuelles les plus intéressantes de tout le cinéma d'Ozon. On ne voit jamais une femme avoir une telle sexualité, pareille à celle habituellement réservée aux hommes gais. Alors que Tatiana lui dévoile que des hommes se rencontrent dans les bois pour baiser, Sasha s'y aventure. Elle tombe sur un couple. Un des hommes suce avec avidité son partenaire. D'autres hommes peu vêtus se promènent dans les bois. Sasha se colle contre un arbre. Un homme la rejoint. Il la caresse et elle le pousse brutalement contre sa chatte. Elle se fait manger dans ce repère de gais, à proximité d'autres ébats. Et puis, la salope et moi avons baisé une fois de plus convaincues que nous avions toujours eu elle et moi une sexualité d'hommes gais. Il ne nous manque que la bite.
Lorsque je rédige un récit de film pornographique, je me plais à trouver un endroit approprié pour révéler le titre. Cet instant de révélation est un grand moment. Il faut le poser avec soin. Ce titre-là, je veux le dévoiler d'emblée. C'est un peu gênant de dire que ce film est un de mes préférés: Sperm Overdose. Le titre est lancé, vous savez maintenant de quoi je vais vous parler. J'ai connu ce film par un ami, donc par un ancien amant. Je vous l'ai déjà dit je baise tous mes amis. Il travaillait dans le milieu à cette époque-là. C'est ce qu'il disait assez fièrement. C'était dans le milieu qu'il avait déniché un dvd de Sperm Overdose. Il me l'avait prêté en me disant que c'était un must. Tout était, me disait-il, dans la mise en scène. Il m'avait fait un long récit au téléphone de la première scène. Une atmosphère similaire à Salò de Pasolini. C'est un porno anxiogène. Dans cette première scène, l'angoisse est à son comble. Quatre filles sont assises autour d'une table. Il y a des feuilles de laitue devant elle. Les producteurs du film auraient pu jouer à la bande trouvée, un peu comme Blair Witch Project ou Cannibal Holocaust. Ils auraient pu dire que ce vidéo avait été trouvé dans un lieu abandonné. On y aurait cru. Je crois que moi j'y aurais cru. Il y aurait eu une tension supplémentaire. Une impression de réalité étrange se dégage de ce film, même si les artifices sont littéralement exposés. La caméra nerveuse ne peut être oubliée par le spectateur. La mise en scène à la fois dépouillée et chargée envahit tout l'espace. Les femmes sont assises devant des feuilles de laitue. Elles ne bougent pas. Elles attendent quelque chose et en même temps on sent qu'elles veulent fuir. Des hommes arrivent dans l'écran. Ils se placent à proximité de la table. De mains de fer, ils malaxent leurs organes virils au dessus de la table. Les membres bien durs se vident sur les feuilles de laitue. Les femmes se penchent pour manger ce qu'elles doivent manger. Elles se mettent dans la bouche la salade trempée. Il me semble qu'une ou deux des filles pleurent. C'est vraiment terrifiant. J'avoue que je ne me suis jamais branlée sur cette scène. J'étais seulement captive, prise par l'image et par la terreur qu'elle m'inspire.
Je vous raconte le film de mémoire. J'ai décidé de ne jamais revoir un film avant de vous en parler. Je rapporte mes souvenirs avec leurs incohérences et leurs erreurs. Il me semble qu'ensuite il y a une scène d'orgie grandiose. Une scène plus classique de film pornographique. L'orgie est particulièrement intéressante. Les hommes et les femmes sont sur une scène. Dans un théâtre abandonné. Certains portent des masques. C'est un Eyes Wide Shut explicite. Mon ami du milieu me rappelait l'autre jour dans un souper à quel point cette scène est réelle. Il me disait que souvent il y a beaucoup de montages dans les scènes d'orgie. Ils font croire que les orgasmes et que les corps se rencontrent au même moment alors que les scènes ont été prises à différents moments d'une journée de tournage. Dans l'orgie de Sperm Overdose, c'est comme un long plan séquence qu'il m'expliquait. Il n'y a pas de montage. La caméra semble avoir été déposée là. Elle nous montre ce qui doit être vu. Le sperme gicle. Les femmes comme toujours en prennent plein la gueule. Une fin classique, quoi! Il y a ensuite ma scène. Celle où je me branle intensément. Il y a un mec avec une bonne bite qui encule une femme. Il porte un masque d'hockey qui me rappelle mon fantasme de jeunesse: Casey Jones dans Teenage Mutant Ninja Turtles. Le désir s'inscrit dans cet homme. L'acteur montréalais qui jouait Jones, Elias Koteas, est le Vaughan du Crash de Cronenberg. Dans Sperm Overdose, l'enculeur à la bonne bite prend une femme avec un masque d'hockey. L'effet sur mes doigts est immédiat.
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Le premier épisode de L'Avarie des viandes est en retard. Le projet de feuilleton n'est pas abandonné. J'éprouve seulement quelques difficultés techniques. Je vous épargne les détails. Le premier épisode est écrit. Il sera en ligne bientôt.
Je vous raconte le film de mémoire. J'ai décidé de ne jamais revoir un film avant de vous en parler. Je rapporte mes souvenirs avec leurs incohérences et leurs erreurs. Il me semble qu'ensuite il y a une scène d'orgie grandiose. Une scène plus classique de film pornographique. L'orgie est particulièrement intéressante. Les hommes et les femmes sont sur une scène. Dans un théâtre abandonné. Certains portent des masques. C'est un Eyes Wide Shut explicite. Mon ami du milieu me rappelait l'autre jour dans un souper à quel point cette scène est réelle. Il me disait que souvent il y a beaucoup de montages dans les scènes d'orgie. Ils font croire que les orgasmes et que les corps se rencontrent au même moment alors que les scènes ont été prises à différents moments d'une journée de tournage. Dans l'orgie de Sperm Overdose, c'est comme un long plan séquence qu'il m'expliquait. Il n'y a pas de montage. La caméra semble avoir été déposée là. Elle nous montre ce qui doit être vu. Le sperme gicle. Les femmes comme toujours en prennent plein la gueule. Une fin classique, quoi! Il y a ensuite ma scène. Celle où je me branle intensément. Il y a un mec avec une bonne bite qui encule une femme. Il porte un masque d'hockey qui me rappelle mon fantasme de jeunesse: Casey Jones dans Teenage Mutant Ninja Turtles. Le désir s'inscrit dans cet homme. L'acteur montréalais qui jouait Jones, Elias Koteas, est le Vaughan du Crash de Cronenberg. Dans Sperm Overdose, l'enculeur à la bonne bite prend une femme avec un masque d'hockey. L'effet sur mes doigts est immédiat.
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Le premier épisode de L'Avarie des viandes est en retard. Le projet de feuilleton n'est pas abandonné. J'éprouve seulement quelques difficultés techniques. Je vous épargne les détails. Le premier épisode est écrit. Il sera en ligne bientôt.
J'ai regardé hier pour la première fois Brown Bunny, produit, scénarisé, réalisé et interprété par Vincent Gallo lui-même, nous prévient-on d'emblée dès le générique. Il est également le directeur photo, monteur, décorateur, costumier et maquilleur. Bref, Vincent Gallo n'a pas qu'une gueule superbe, il est un homme aux multiples talents. Il ne se gêne pas pour le dire! Et il est surtout, surtout l'heureux détenteur d'une bite absolument magnifique, tel qu'il nous le montre fièrement à la fin du film.
Non mais, quelle bite! J'ai une nouvelle passion! La queue de Vincent Gallo!
( L'être et sa chose )
Les mauvaises langues ont affirmé que le film n'était qu'un prétexte à la monstration de sa queue. Imbéciles! C'eût été un crime de garder secrète cette merveille, de ne pas immortaliser sur la pellicule une bite formidable comme celle-ci! (Quoique Gallo doit posséder chez lui des milliers de photos et vidéos où elle apparaît en roi et maître. Ah! Si seulement je pouvais y entrer par effraction!) Une bite comme celle-là suffit à nous redonner un peu espoir en la vie, aux possibilités que nous offre le monde. Les hommes que vous fréquentez vous déçoivent les uns à la suite des autres? Qu'importe! Sachez qu'il existe de par le monde un pénis comme celui-ci, une queue immense, splendide et dure qui n'attend que d'être sucée! Bien sûr, on n'en retrouve peut-être qu'un seul exemplaire parmi dix mille hommes ou peut-être même cent mille hommes. Et puis après? N'est-ce pas la croyance insensée en l'exception qui nous maintient en vie? Même si on n'en rencontre jamais une comme celui, elle aura au moins servi à nourrir notre imaginaire et générer des litres de mouille. Je ne doute pas un seul instant que je pourrais passer une vie entière à me branler en me remémorant les images de cette bite dans la bouche d'une femme, à genoux devant Gallo, le pantalon ouvert.
Si je pouvais engloutir un seul pénis dans ma bouche pendant toute ma vie, ce serait celui-là! Ah, si j'étais un homme... Il n'y a aucun doute: je voudrais être Vincent Gallo. Et après tout, nous avons tous les deux les yeux bleus et la peau très claire. Puis, je vous l'ai déjà dit: moi aussi j'ai un organe gigantesque! Ça y est, je m'imagine tout à fait dans la peau de Gallo! Ah, ce qu'on se sent bien! Fier! Ah, si j'étais Gallo! Moi aussi je multiplierais inlassablement les plans sur ma belle gueule! Je serais bouleversée, comme il doit l'être, de se voir sous les traits d'un homme tourmenté par la perte de sa bien-aimée. Je pleurerais, comme il doit le faire, en me voyant à l'écran si beau et fragile - oh mais viril aussi, viril, oui! Et tout comme lui, je ne voudrais qu'on voit mon engin splendide que sous son meilleur jour, bandé, parfaitement bandé, de son apparition jusqu'à son recouvrement! On ne le verrait jamais ramollir comme le pénis du commun des mortels, même après une fellation de rêve! Elle disparaîtrait aussi droite et fière qu'elle est apparue!
N'empêche! La finale de ce film, qui possède un peu l'esprit des films d'Antonioni et en reprend certains plans similaires, sans en posséder la maîtrise et la force, est extrêmement puissante. L'idée d'octroyer tant de chair à une revenante est des plus originales. La scène est violente. Tandis que son ancienne amante le suce à genoux, le personnage de Gallo lui demande si elle fait ça à d'autres hommes et exige qu'elle n'en suce jamais d'autre que lui. Puis s'enchaîne la scène du viol... Et on sent bien, puisqu'il ne fait rien, qu'il doit prendre son pied en la voyant se faire violer. C'est tellement proustien comme scène. Dommage que, contrairement à la scène de la fellation, elle soit si mal foutue! Sans sa complaisance, Brown Bunny aurait pu être un grand film.
( « car les hommes valent quand même mieux que leur culture » (Minima Moralia, Theodor Adorno) )
Non mais, quelle bite! J'ai une nouvelle passion! La queue de Vincent Gallo!
( L'être et sa chose )
Les mauvaises langues ont affirmé que le film n'était qu'un prétexte à la monstration de sa queue. Imbéciles! C'eût été un crime de garder secrète cette merveille, de ne pas immortaliser sur la pellicule une bite formidable comme celle-ci! (Quoique Gallo doit posséder chez lui des milliers de photos et vidéos où elle apparaît en roi et maître. Ah! Si seulement je pouvais y entrer par effraction!) Une bite comme celle-là suffit à nous redonner un peu espoir en la vie, aux possibilités que nous offre le monde. Les hommes que vous fréquentez vous déçoivent les uns à la suite des autres? Qu'importe! Sachez qu'il existe de par le monde un pénis comme celui-ci, une queue immense, splendide et dure qui n'attend que d'être sucée! Bien sûr, on n'en retrouve peut-être qu'un seul exemplaire parmi dix mille hommes ou peut-être même cent mille hommes. Et puis après? N'est-ce pas la croyance insensée en l'exception qui nous maintient en vie? Même si on n'en rencontre jamais une comme celui, elle aura au moins servi à nourrir notre imaginaire et générer des litres de mouille. Je ne doute pas un seul instant que je pourrais passer une vie entière à me branler en me remémorant les images de cette bite dans la bouche d'une femme, à genoux devant Gallo, le pantalon ouvert.
Si je pouvais engloutir un seul pénis dans ma bouche pendant toute ma vie, ce serait celui-là! Ah, si j'étais un homme... Il n'y a aucun doute: je voudrais être Vincent Gallo. Et après tout, nous avons tous les deux les yeux bleus et la peau très claire. Puis, je vous l'ai déjà dit: moi aussi j'ai un organe gigantesque! Ça y est, je m'imagine tout à fait dans la peau de Gallo! Ah, ce qu'on se sent bien! Fier! Ah, si j'étais Gallo! Moi aussi je multiplierais inlassablement les plans sur ma belle gueule! Je serais bouleversée, comme il doit l'être, de se voir sous les traits d'un homme tourmenté par la perte de sa bien-aimée. Je pleurerais, comme il doit le faire, en me voyant à l'écran si beau et fragile - oh mais viril aussi, viril, oui! Et tout comme lui, je ne voudrais qu'on voit mon engin splendide que sous son meilleur jour, bandé, parfaitement bandé, de son apparition jusqu'à son recouvrement! On ne le verrait jamais ramollir comme le pénis du commun des mortels, même après une fellation de rêve! Elle disparaîtrait aussi droite et fière qu'elle est apparue!
N'empêche! La finale de ce film, qui possède un peu l'esprit des films d'Antonioni et en reprend certains plans similaires, sans en posséder la maîtrise et la force, est extrêmement puissante. L'idée d'octroyer tant de chair à une revenante est des plus originales. La scène est violente. Tandis que son ancienne amante le suce à genoux, le personnage de Gallo lui demande si elle fait ça à d'autres hommes et exige qu'elle n'en suce jamais d'autre que lui. Puis s'enchaîne la scène du viol... Et on sent bien, puisqu'il ne fait rien, qu'il doit prendre son pied en la voyant se faire violer. C'est tellement proustien comme scène. Dommage que, contrairement à la scène de la fellation, elle soit si mal foutue! Sans sa complaisance, Brown Bunny aurait pu être un grand film.
( « car les hommes valent quand même mieux que leur culture » (Minima Moralia, Theodor Adorno) )
J'ai trouvé sur le blogue d'une superbe jeune femme l'image suivante qui illustre à merveille les suites que je désire donner au manifeste:

J'ai effectué un peu plus de recherches sur cette illustration du XIXe siècle. Selon ce qu'indique ce site, une illustration intitulée « La grande épidémie pornographique » serait parue en première page de La Caricature le 6 mai 1882 à propos de Zola. Les grands esprits se rencontrent!
J'ai effectué un peu plus de recherches sur cette illustration du XIXe siècle. Selon ce qu'indique ce site, une illustration intitulée « La grande épidémie pornographique » serait parue en première page de La Caricature le 6 mai 1882 à propos de Zola. Les grands esprits se rencontrent!
Il existerait donc une autre Albertine retrouvée. Sur Suicide Girls, rien de moins! Son slogan est “taking care of my bitches”. Ça me semble assez clair. Albertine est un nom lubrique.
Mon cerveau est vide. Je ne suis bonne qu'à écrire des niaiseries. Je viens ici pour ça. Quel beau compliment pour ce journal. L'érotisme est pourtant une chose grave. Selon moi, tout est une chose grave. La vie est grave. Le manque de chair n'est pas un demi manque. On m'a souvent dit à propos de mes écrits que j'étais acerbe. De mon point de vue, il me semble que je ne le suis jamais assez. Je pourrais être l'écrivaine de littérature érotique la plus amère. Albertine Bouquet, l'amertume même. Ça change des quétaines.
Dans un de mes films pornos préférés, il y a une scène grave. Elle se trouve dans le magnifique film de Jenny Forte Sacro e profano. Ce titre rappelle un livre de Mircea Eliade. Il n'y pas d'axis mundi dans le film, mais presque. L'accès à la transcendance est sombre. J'y retrouve de la bite, du foutre et des seins. Je ne comprends pas tout le film. J'ai téléchargé une version italienne sur Internet. Des soeurs qui manquent d'argent optent pour la prostitution. Des hommes entrent alors dans leur couvent pour les baiser. Ils soulèvent les robes des soeurs lubriques pour notre plus grand bonheur. Le mien, en tout cas. Elles ont des seins superbes ces femmes. Ça vaut la peine de les découvrir. Un des hommes, le plus sexy à mon avis, équipé d'une bite plus que respectable, se branle devant une des soeurs. Elle l'imite et porte la main à son clitoris. Ils se touchent chacun de leur côté. La scène est grave, mélancolique. Tout porte à conséquence. Même une séance de masturbation partagée. L'homme finit par rompre la distance. Il sodomise de queue de maître la soeur et termine par une giclée dans le visage comme il se doit. Même la giclée est mélancolique, c'est dire.
Dans un de mes films pornos préférés, il y a une scène grave. Elle se trouve dans le magnifique film de Jenny Forte Sacro e profano. Ce titre rappelle un livre de Mircea Eliade. Il n'y pas d'axis mundi dans le film, mais presque. L'accès à la transcendance est sombre. J'y retrouve de la bite, du foutre et des seins. Je ne comprends pas tout le film. J'ai téléchargé une version italienne sur Internet. Des soeurs qui manquent d'argent optent pour la prostitution. Des hommes entrent alors dans leur couvent pour les baiser. Ils soulèvent les robes des soeurs lubriques pour notre plus grand bonheur. Le mien, en tout cas. Elles ont des seins superbes ces femmes. Ça vaut la peine de les découvrir. Un des hommes, le plus sexy à mon avis, équipé d'une bite plus que respectable, se branle devant une des soeurs. Elle l'imite et porte la main à son clitoris. Ils se touchent chacun de leur côté. La scène est grave, mélancolique. Tout porte à conséquence. Même une séance de masturbation partagée. L'homme finit par rompre la distance. Il sodomise de queue de maître la soeur et termine par une giclée dans le visage comme il se doit. Même la giclée est mélancolique, c'est dire.
J'affectionne plusieurs films pornographiques. Je les aime comme des oeuvres. Je les écoute à l'envi et les étudie. Le premier que j'ai regardé avec tant d'intérêt était un film gai, The bigger the better. Je suis une femme destinée à la pornographie masculine. Le titre fait sourire. Je sais. Vous n'avez pas vu le film, c'est pire. Un film de 1984 réalisé par Matt Sterling. Le nom des acteurs, je les oublie, je connais seulement les queues. Qui sont énormes, bien sûr. Le titre l'annonce. J'ai essayé d'explorer le reste de la filmographie de Sterling. Aucun film n'avait le souffle de The bigger the better. Je peux écouter les scènes des centaines de fois et l'effet demeure. Une jouissance assurée et rapide, si je choisis de concrétiser le plaisir d'un mouvement de la main. Je prends souvent cette option. Je ne voudrais pas me priver d'une autre exaltation sur la bande de The bigger the better. Il s'ouvre justement sur une des scènes les plus grandioses de masturbation masculine. L'acteur prend son énorme bite dans ses mains. Il serre fort. J'aime sa puissance. Il termine la séance en se branlant sur un miroir qu'il soulève pour le frotter contre son organe. De l'expression brute de virilité. La scène suivante se déroule dans une classe. L'homme de la queue, du membre bien impressionnant, est un étudiant, un cancre. Le jeune vilain lit un magazine pornographique au lieu de suivre son cours. Son professeur s'en rend compte. À la fin de la classe, il tente de lui faire la leçon. Son élève l'interrompt en l'enculant. Son geste est un "Ta gueule, le prof, voici ma bite". Le prof jouit deux fois avec de superbes giclées. Il y a du sperme partout sur un bureau de la classe. L'élève jette du sperme modestement. C'est décevant. J'essaie toujours de ne pas regarder ce bout là. J'aimerais mieux que sa queue soit plus généreuse. Ce qui manque de jus, manque de croustillant. Et puis, en général, je saute les deux autres scènes. Dans la première scène que je n'aime pas revoir, le prof reçoit un étudiant chez lui. Ils baisent en faisant de la musculation. L'autre scène, j'oublie. La dernière et magnifique scène se déroule dans une toilette. Du glory hole comme il s'en fait peu. Elle est un peu artificielle. Je vous l'accorde. Les toilettes sont sans porte. C'est illogique que les mecs mettent leurs bites dans les trous. On dirait une mauvaise scène de théâtre. Les artifices sont in your face. Comme le sperme d'ailleurs. Le premier homme dans la toilette en prend des giclées. Il se livre à une réception absolue. Tous les trous sont porteurs de giclées pour lui. Il recherche le jus, se livre à un dur labeur pour l'extraire. Le jeu en vaut la chandelle. La scène se clôt sur une orgie. La sodomie est au rendez-vous. De l'enculade en chaîne.




