10 novembre 2009 @ 21:34
J'ai l'impression d'avoir une certaine obligation à prendre un peu de recul et poser des mots sur toutes ces choses... peut-être afin d'être certaine et ainsi m'assurer que ces choses aient eu lieu, mais aussi pour m'y comprendre davantage. Mes propos ne reflètent qu'une partie de ma pensée et comme bien des choses, il y est difficile de mettre le tout en mots. Vous m'excuserez. Après tout, j'écris, égoïstement, et ce à prime abord, pour moi.


Semaine 10,5

J'ai plutôt été déçue, très déçue de cette semaine... SPM oblige. Et oh, ma foi, ce fut vraiment laid...

Sachant pertinemment que c'était mon anniversaire, et comme il se trouve tout juste en face de mon petit chez moi pour toute la journée, il était évident que petit bonjour aurait lieu. Sincèrement, c'était comme écrit, même les livres de filles l'auraient fait... Bref, j'avais donc prévu une petite soirée en compagnie de mon moi-même, attendant patiemment ce petit bonjour, coup de téléphone, toc toc à la porte... (ok, j'admets ici que je n'ai annulé aucun rendez-vous, souper ou autres, mais il est toujours bon de le faire sentir plus coupable.)

Croyant fermement, et totalement inconsciemment que l'homme Jardin (en référence à Alexandre Jardin) existe, je me disais qu'il avait plein de façon pour me surprendre...connaissant mon adresse et ayant même un accès au bloc, il pouvait très fortement laisser une petite note à ma porte, un petit message, une carte... ou mieux encore... un bouquet de fleurs, un petit cadeau... (je l'admets, je lis vraiment trop de livres de filles)


L'ordinateur ouvert, assise sur le divan, à se promener entre les divers postes inintéressants de la TV et attendre...

mmm.. Monsieur se connecte sur MSN vers 17h00. Il est supposé être en cours à cette heure et s'il est déjà chez lui, il est vraiment stupide... Mais oui, il est en cours... se dit un petit bonjour et je le laisse retourner à son enseignant... c'était la première fois qu'il faisait le tout... peut-être était-ce un moyen de savoir si j'étais vraiment à la maison... J'ai même allumé la lumière du salon de façon à se qu'il puisse voir de très loin qu'il y avait vie chez moi...

Bref, j'attends... les cours finissant en général vers 18h00. Je vais même voir le voisin, lui demandant quelles sont les probabilités que Monsieur vienne faire un tour ou à tout le moins donne un coup de fil.

J'attends et attends...

Je me dis que le restant de gâteau de la fin de semaine pourrait très bien faire comme souper de fête.

Monsieur se reconnecte vers 19h30. Il est chez lui! On discute un peu... alors que je suis en larmes devant mon ordinateur. Monsieur est fatigué. Le mardi est sa pire journée, il a eu le vaccin H1N1 la veille et est épuisé... Il dit avoir juste le gout d'un bain... je tente de m'inviter (j'essaie vraiment n'importe quoi) mais il est même pas fouttu de me donner son adresse complète... je me tanne et lui dit que je pensais qu'il allait venir faire un petit tour chez moi... me dit qu'il aurait aimé et prévu, mais trop fatigué... qu'il avait même petits cadeaux... mmm... je le laisse à son bain, alors que mon voisin vient de me léguer son chat et que je dois lui retourner (j'ai su lui éviter la vue de mes yeux, pour l'instant) S, dans tout ça, ne m'a jamais même souhaiter bonne fête. Va porter le chat chez voisin-voisine. Voisin remarquant immédiatement mes yeux rouges et les larmes qui s'échappent encore... vraiment une horreur. On m'invite à partager leur table. (le tout était quand même mieux que ce souper au gâteau)

Monsieur se reprend le lendemain... descend directement après son cours, sans même donner de préavis.. sonne à la porte... puis dire que je viens tout juste d'engloutir mon super souper (sandwich aux oeufs) mais il avait prévu le coup et amener son propre lunch (comique). On partage le dessert. Le voisin martèle la porte... je n'ai pas le choix de lui ouvrir, un éclat de surprise à ses yeux lorsqu'il s'aperçoit que je ne suis point seule, me dit vouloir s'assurer que je ne pleure plus (trop aimable)... Téléphone de ma mère, je me devais de répondre, elle se serait inquiétée... me demandant si les voisins ont des amis gentils à me présenter (mmm non), ma soeur me demandant comme fut mon rendez-vous de la veille (boff) alors que décidémment copains gentils des voisins et hypothétique rendez-vous était dans le salon à observer mes lectures et tomber sur "soyez femme mais pensez comme un homme" Il a été gentil de ne faire aucune remarque, mais j'ai vu son sourire et je sais fort pertinemment qu'il a vu le tout. Bref, racroche avec ma maman, soeurette et mon pape... et utilisons un peu ce divan... Encore ici, il ne me souhaite point bonne fête, mais me demande tout de même comment je me sens en tant que vieille peau... J'aurais aimé une petite carte... même si le tout aurait juste été un truc de chez Hallmart avec seulement sa signature au dessous d'un bonne fête pré-imprimé...

Tard en soirée, je me permets de lui demander ce qu'il attend dans tout ça. Il fait semblant de pas trop comprendre la question, et je ne sais trop comment lui expliquer. Il faut dire aussi que je suis dans ses bras et qu'il y a déjà plusieurs heures que nous nous entretenons de câlins... Il baragouine un truc que je ne suis pas certaine d'avoir compris... Je lui dis de faire attention, que je commence à être de plus en plus attachée. Il sourit à mon refus de l'embrasser, mais ne pose point de questions.

Un petit coup de fil le lendemain l'invitant à nouveau à souper.. pas de réponse.
Crise de larmes devant le courriel d'un copain que je n'ai toujours pas encore entièrement compris (merci petit bucheron.. mais était-ce nécessaire de l'envoyer à la populace entière?)

Bref, je lui en veux... L'impression de n'être qu'un objet... je n'en demande pas énormément.. un petit courriel, un retour d'appel lorsque je laisse un message, des petites attentions... je me dis qu'il est peut-être un peu moins bon gars que je pensais et qu'il court à sa perte.

Je passe mon vendredi à faire du gâteau au chocolat avec le voisin pour me consoler.

Il est sérieusement temps que l'on discute, mais pour ce, il devra proposer une invitation, parce qu'il est clair que je n'appelle pas et/ou n'écrit point...


Week-end #11
Monsieur dit avoir appelé samedi soir, alors que je me permettais une soirée moi, cinéma de ce film (5150 rue des ormes) que je m'étais promis de voir et auquel j'ai glissé plusieurs mots sans qu'il n'ait vraiment compris. Il m'envoie une petite note, de j'ai tenté de te rejoindre.. qu'est ce que tu fais ce soir...je dois faire du ménage et lavage... me propose demain comme rendez-vous puisque j'ai l'air occupée de soir. En même temps, je me dis qu'il est bien de battre le fer pendant qu'il est chaud...

Je lui demande de me donner une petite heure... avant de venir me dire bonjour (histoire de prendre une douche, me changer et faire un peu de ce ménage) je remets mon super kit de ce mardi et je me dis qu'il sera vraiment bien d'avoir une discussion. Je mets Damien Rice en sourdine... (de circonstance quand même) Je dois encore aller porter le chat chez les voisins... c'est comme vraiment pas subtile, je ne porte pas les mêmes vêtements, ils me demandent ce que je fais ce soir... rien de prévu.. je refuse du gâteau... et me sauve alors que voisin me lance un dans le fond ce que je souhaite à S s'est de scorer (peu importe si c'est avec toi ou non) trop charmant...

S arrive. je suis un peu refroidie par les propos du voisin... on jase de rien... et surtout pas du tout que nous devions. Il semble plus attentionné, plus compréhensif, après tout, n'a-t-il pas pris le temps de m'écrire et de lâcher un coup de fil... bref, nous finissons la soirée dans le même genre que les dernières. Je lui demande si l'on peut tenter de se tenir loin du divan pour nos prochaines rencontres.. faire n'importe quoi... apprendre à se connaître quoi... je lui demande aussi de me donner signes de vie et de m'appeler une fois de temps en temps... Je tente par tous les moyens (plus ou moins légaux) de le retenir, mais il souhaite vraiment jouer la carte du bon gars... et sincèrement, je le remercie.

Je lui envoie une petite invitation dimanche de promenade parce qu'il fait trop beau et qu'il avait prévu être dans le coin. Je n'ai pas de réponse sur son cell, je demande au voisin de m'accompagner... promenade ou j'ai appris bien des choses telles que je suis difficile d'approche, que les voisins ont du faire un pep-talk a S histoire de lui faire savoir que j'étais intéressée... une théorie intéressante de la voisine, métaphore concernant la blancheur de mes murs de l'appartement, de mon indécision à choisir une couleur et de S (ou ma recherche de l'homme) Voisin tente d'attirer S avec de la nourriture. Il ne donne point signe de vie... Un peu plus tard en soirée, je trouve un petit courriel, s'excusant, dit avoir fait d'autres plans pour la soirée mais ne dit pas non à une prochaine fois... bref, il a pris le temps de répondre, ce que j'apprécie énormément. Je retourne même à mes courriels et me rends compte qu'il en a envoyé un petit suite à notre première rencontre, le tout un peu maladroit, me disant être malade et voulant me prévenir.. au cas ou le tout serait important pour mon travail... bref, juste un petit quelque chose...

Je me remets à espérer...
Je ne pleure plus...

Donnons lui une petite chance
 
 
10 novembre 2009 @ 19:22
Ok, je me lance.

Ayant atteint un niveau d'ouverture d'esprit suffisant en matière de dégustation de vin pour ouvrir mes papilles aux cépages peux connus cultivés chez nous, je me suis décidé à commencer l'exploration des vins du Québec (et tant qu'a y être, du Canada en général).

Disons en premier lieu que le terroir Québécois est très différent que celui de Niagara au sud de l'Ontario ou de la vallée de l'okanagan dans le sud de la Colombie-Britanique. Ces derniers offre un climat beaucoup plus clément permettant la culture des cépages Européen tel que le Pinot noir ou le Chardonnay. Ici au Québec les hivers sont dur alors nous devont faire avec des étrangetés dans le genre du  Maréchal Foch, Seyval, Sainte-croix ou autre.

Aujourd'hui je déguste pour vous le Seyval carte d'or 2007, un blanc du vignoble des côtes d'ardoise.

Pour 11,26$ + taxes au marché des saveurs, c'est une bonne affaire en autant que l'on sache le marié au met approprié. Ne comptez pas sur les employés de cette boutique pour vous conseiller, c'est à peine si ils connaissent le vin. Disont  que dans la catégorie des moins que 15$ de la saq, c'est tout à fait honête.

C'est un vin très acide et minéral avec des notes citronées et un petit quelquechose rappelant la carambole. Qui dit vins blanc acide et minéral dit fromages de chèvre. Avec un bon Valencey de chez Hamel, c'était superbe. avec les darnes de saumon c'était moins bien. Un poisson blanc ou des pétoncles toutes simples arrosées de citron auraient été mieux.

J'ai aussi en réserve un Vidal (blanc) du domaine les brome 2007 et un Maribriand (rouge) du vignoble de la roche des brises 2006 qui seront dégustés sous peu. Ce sont aussi des vins sous les 15$.

Dans le plus dispendieux j'ai un Pinot noir Quails gait 2007 de Colombie-Britanique et un autre pinot noir village réserve du Clos Jordane du sud de l'Ontario. Ce dernier à été goûté à la SAQ (sans accompagnement dans un gobelet en plastique) et il me semblait être un agréable pinot fruité avec une finale poivrée.
 

Edit: Pendant que j'écrivais cela, Nadia à entendu à la tv que demain à l'émission l'Épicerie ils vont parler des vins du Québec. Drôle d'adon !


 
 
10 novembre 2009 @ 16:00
Je viens de passer une deuxième entrevue chez une petite firme de consultants pour un job de consultant en document de processus d'affaire. C'est du hautement stratégique. C'est bien au delà de ce que j'espérais avec un simple certificat en gestion de projets mais j'ai osé appliquer quand même pour le poste et jouer la game au maximum juste pour voir si c'était possible et incroyablement, jusqu'a date, c'est très près d'être possible.

J'ai fait une incroyable job de synthèse et d'intuition pour ressortir en une seule page les expériences les plus pertinantes de mes 14 années en électronique et leur démontrer que le simple technicien que j'étais est en fait un génie ultra perceptif et efficace qui saura analyser le charabia d'un pdg confu en un rapport présentant avec concision les processus de son entreprise et voir où il faut apporter des améliorations. Il fallait le faire quand même !

La première entrevue à été ultra rapide. Il fallait que je démontre ma capacité à être concis. La seconde entrevue à commencé à 16h et je suis parti de là vers 19h, la dernière heure étant passé à jaser de façon un peu plus informelle avec le patron  alors que son associée était déjà partie depuis une heure. En fait je l'ai juste poussé à me faire la jasette pendant une heure. J'ai peut être parlé pas plus d'un tier du temps. Je voullais qu'il se sente investi avec moi et je savais qu'un gars qui part une business aime ça parler de son ''bébé''. Hors le bonhomme en est à sa 4e business. Il a aussi un MBA des hec et je comprend qu'il cherche absolument un anciens de cette école. Je voullais aussi pouvoir juger si il à le potentiel de devenir un bon mentor.

Je n'ai jamais autant joué une série d'entrevues en axant autant sur le psychologique. ça serait trop long de tout écrire ici mais c'était borderline de la manipulation hypnotique. J'ai réussi à le creuser jusqu'a lui faire dire qu'une business en consultation c'est une grande part de théatre. Encore là je résume trop mais bon, l'idée était de le faire parler et de subtilement faire ressortir plus tard les éléments de ma personnalité et de mes expériences qui allaient dans le sens de ce qu'il avait dit.

Cela dit, je crois que le bonhomme est très intelligent et qu'il à vu mon manège. Je crois aussi qu'il cherche quelqu'un capable de prendre le contrôle d'une conversation et d'amener un client là où il veut. C'est ce que je lui ai montré. Je crois aussi après l'avoir écouté attentivement qu'il est digne de devenir mon mentor.

Je sais aussi qu'il hésite entre deux candidats, moi et un autre. L'autre il le rencontre lundi prochain. Moi j'ai été le premier appelé en 2e entrevue car j'avais le choix de le rencontrer hier ou lundi prochain et je suis pas mal sur qu'il n'a pas d'autres plage horaire de libre. Le plus drôle c'est que pendant qu'il en passera un autre en entrevue, je serai moi même en entrevue ailleur (pour un poste qui m'intéresse moins).

Bon, concluons en disant que jusqu'a maintenant j'ai toujours été le fatiguant qui voit les bebites partout et qui expose trop bien les innepties des autres et les stupiditées administratives des compagnies où j'ai travaillé... On me reprochait d'être un maudit chiâleux, maintenant je suis sur le point d'être payé pour ça ! Si il m'engage, je vais être juste tellement trop mort de rire !
 
 
10 novembre 2009 @ 13:08
J'ai décidé de recommencer à écrire plus régulièrement ici. Julie m'a dit qu'elle s'ennuyait de pouvoir me lire. Puisque je vise à plus ou moins long terme le titre de super amoureuse, en plus du titre de super humain, je dois répondre à ses désirs. Honnêtement, j'oubliais à quel point ça me fait du bien. Je suis vraiment construite pour le blogue. Ça correspond à moi, ça répond à merveille à mes états d'âme. J'aime aussi, bien sûr, prendre le temps d'écrire dans d'autres cadres. L'un n'exclut pas l'autre. 

Une dizaine de jours me sépare de mon examen doctoral et je suis tellement peu stressée que mon calme finira peut-être par m'angoisser. Je relis mes romans et je me dis que j'ai fait les meilleurs choix du monde. J'ai l'impression que je suis prête depuis si longtemps que je ne suis pas perturbée par l'arrivée réelle de cet examen. Je me dit seulement : « Enfin! ». 

J'assiste avec l'homme à un cours de philosophie sur la colline cette session. Je trouve très difficile de suivre dans un cours de bac, plus que je ne le croyais. Il faut dire que le prof est un peu trop lent. Ce n'est pas parce que je serais trop intelligente pour la matière. Non, non, il est juste vraiment lent! Et en plus, il charcute comme un universitaire convaincu un penseur que j'adore qui selon moi ne pouvait pas être touché par les grandes entreprises de destruction de la pensée propre à l'institution. Eh bien, non, même le plus résistant des penseurs peut être mis à mort par l'université, c'est dangereux. Je ne savoure plus avec autant d'intensité qu'avant les cours (sauf les cours des très grands profs qui ne s'épuiseront jamais). Je sens que je suis de plus en plus prête à être de l'autre côté et à sauver, enfin, les penseurs et les écrivains du désastre, même à l'intérieur des cadres de l'université. 

 
 
09 novembre 2009 @ 17:36
Wow... Aussi simple que ça
 
 
Humeur actuelle: crazy
Musique actuelle: C'est comme ça_Les Rita Mitsouko
 
 
09 novembre 2009 @ 13:42
Il grandit.

De plus en plus sensé, de moins en moins simple. mais plus clair.

La composition est complexe, mais les contrastes sont élevés. L'oeil s'y retrouve du premier coup.

Je lui ajoute des vêtements d'apparât. Ils ont été approuvés au stylisme, ne reste que les tests de confort à faire.

Les tubes sont à 15 environ ... on vise maintenant 18.
La taille est à 32. Elle devrait être à 31... mais on comprend l'intention.

Je commence à être fier de lui. mon
über-Engel
chéri...
 
 
09 novembre 2009 @ 10:34
il fait trop beau et trop chaud, je ne veux pas me faire avocat du diable (en fait si mais qui oserait se l'avouer) mais ce fond chaud ne va que rendre encore plus pénible l'arrivée du froid. Je deviens atypiquement asociale en ces jours d'automne, ce n'est pas dans mes habitudes mais je prend plaisir à écouter Rambo en oubliant de répondre au téléphone.
 
 
09 novembre 2009 @ 10:20
Je fais des drop kick... attendez je vais le redire comme il se doit de le dire... Je fais des drop kick de la mort qui tue la mort qui pue...
 
 
05 novembre 2009 @ 23:32
 
 
05 novembre 2009 @ 09:25
Je réalisais l'autre jour que mes coachs de boxe sont vraiment complémentaires. Si on veut les décrire grossièrement,  il y a le gentil et le pas gentil. Le gentil est le meilleur pour enseigner la technique et la stratégie. Le pas gentil, qui est le propriétaire du club de boxe, enseigne très bien la rigueur et le conditionnement physique. J'ai développé une relation de travail amicale avec le gentil. Ce qui n'est pas évident malgré son surnom. Il n'est pas si difficile d'accès, mais il est une personne assez réservée. Deux personnes réservées ensemble prennent du temps à construire une relation! On se parle très peu. La relation est physique, elle s'est développée dans le travail en boxe. J'apprends avec lui comment les boxeurs se montrent leur affection. Ça n'a pas toujours besoin d'être verbalisé. L'affection se démontre par un ensemble de gestes et par la générosité et l'ouverture de l'autre dans le travail à deux. Avec le gentil, j'ai vraiment l'impression d'avoir développé ma technique dans les dernières semaines. Lorsque je suis en équipe pour le pad work avec des débutants, je me sens évidemment la pro de la boxe. J'ai encore bien du travail à faire, mais de toute évidence, je ne suis plus une débutante. J'ai des réflexes qui font que les répétitions sont plus faciles pour moi. Je suis assez précise dans mes coups, mes réflexes sont développés. Je dois apprendre, à mon avis, à mettre du relief. C'est une fille très avancée, une tueuse, avec qui j'étais en équipe qui m'a dit : « Met du relief! ». Elle m'a expliqué après ce qu'elle voulait dire. Elle me disait de réfléchir à ma combinaison avant de la faire et de choisir la puissance de mes coups selon la séquence pour mettre le maximum de ma force dans les moments clefs de ma combinaison.

Le coach gentil est vraiment un passionné de boxe et de combats extrêmes. Ce n'est pas pour rien qu'il est bon pour enseigner la technique et la stratégie, ça paraît lorsqu'il décrit des combats que c'est ce qui l'intéresse. Alors que le pas gentil est très différent, il est bien plus obsédé par la machine humaine que par le combat. Il nous fait des shows qui mettent en vedette sa belle souplesse, sa force, sa vitesse. Je crois que pour le pas gentil le combat est l'occasion de voir deux belles machines en action. Il est fasciné par la démonstration de condition physique des boxeurs, plus que par la stratégie. À l'entraînement, il nous épuise au maximum. Il ne tolère pas les paresseux, il n'y a pas de paresseux dans son club. On doit suer toutes les gouttes de notre corps. Nous aurons un cardio du tonnerre et nous serons musclés en sortant de sa classe. Et nous serons souples! Le pas gentil ne fait jamais de bons commentaires. Vous connaissez maintenant l'origine de son surnom! Le gentil n'en fait pas énormément non plus, puisqu'il est homme de peu de mots, mais on sent dans ses yeux l'encouragement. Dans les yeux du pas gentil, on se sent le mépris : « Allez minable, sue, si tu veux boxer ». Mais parfois, on sent un peu de reconnaissance vis-à-vis certaines aptitudes physiques. L'autre jour, j'ai compris que le pas gentil me reconnaissait une certaine maîtrise des principes de la boxe. Il veut seulement que je gagne de la vitesse. Il passe à côté de moi et me répète sans cesse : « Plus sec, plus sec ». Quand j'aurai gagné de la vitesse, je suppose que j'aurai droit à un autre de ces rares moments où il exprime une certaine reconnaissance des acquis.   


 
 
Il fallait bien que j'écrive hier que je désirais m'isoler pour que le lendemain, je me montre au grand jour. Monde, me voilà, plus prête que jamais! Je suis sortie écrire et finalement j'ai vu un livre en marchant devant la librairie. Je l'ai acheté et je l'ai lu. J'ai annulé mon programme de la journée pour ce livre que j'ai lu près des grandes fenêtres de la grande bibliothèque. C'était si bon que je ne regrette pas d'avoir tout arrêté pour ce livre. Je pense que la vie devrait toujours comprendre ce luxe de pouvoir tout bousculer pour pouvoir se consacrer à un livre, à un livre qui parle de choses importantes. Il n'y a peut-être que les étudiants de doctorat comme moi (et ils sont trop cons pour savoir qu'ils sont chanceux) qui connaissent cette possibilité, qui n'est toutefois que de courte durée.

Je me dis souvent que la vie quotidienne avec moi doit être insupportable. Il m'est arrivé de dire dans des excès de colère à des personnes très chères qu'elles m'étaient insupportables. En réalité, c'est toujours moi que je ne supporte plus. Je ne supporte pas ma fragilité. J'ai tant rêvé d'être plus forte que tout et je suis encore une femme fragile et trop sensible. Je n'arriverai jamais à la dureté rêvée. Je ne la veux plus d'ailleurs. Sauf à quelques moments, dans ces instants où je ne respecte pas les limites que je m'impose, je souhaite alors comme avant être totalement inébranlable. Ça n'arrivera pas, j'ai renoncé. Je ne serai jamais inébranlable, je serai à fleur de peau tout le temps.

« Tu pleures comme si je venais de mourir. » Elle est là pourtant, à côté moi. Elle fait tout ce qu'elle peut pour calmer cette souffrance qui a explosé tout d'un coup. Elle ne comprend rien, moi non plus sinon l'évidence de ma folie. Pendant presque une heure, j'ai tant pleuré que je n'arrive plus à parler. Je respire mal, elle m'aide à me calmer. Dans ma tête, c'est pire que tout. Je ne pense plus à rien sinon à l'angoisse, à l'idée de l'angoisse qui me paraît tellement trop immense pour moi.

Un jour ma mère a vu le nom de ce blogue quelque part. Je ne sais plus où. Elle m'a dit : « Amélie, tu n'es pas déprimée ? ». J'y ai pensé longtemps. Je me suis dit que ma mère, malgré tout mes efforts pour m'affranchir totalement, me connait trop bien. Je ne suis pas dépressive en effet et pourtant je porte une tristesse immense. Elle n'est peut-être pas la mienne, sans doute pas. Le jour où je serai vraiment forte, tout en demeurant sensible, je comprendrai d'où elle vient. Quand je serai une vieille sage, pas avant. C'est comme ça. 
 
 
Musique actuelle: Current 93 - A Sad Sadness Song
 
 
04 novembre 2009 @ 16:42
 
 
 
03 novembre 2009 @ 13:41
J'écoute depuis hier de la musique du diable sans arrêt. L'ambiance est à la réjouissance lorsque je suis seule chez moi. L'homme de la maison et Julie sortent plus souvent dans le monde extérieur que moi. À part pour la boxe et la natation, je sors peu. Je suis d'une humeur plutôt incompatible avec le monde extérieur et j'ai le luxe de pouvoir m'isoler. Après plusieurs semaines à me plonger dans la musique classique mur-à-mur avec mes amoureux et à parler tout le temps de musique classique, je me sentais incapable de retourner à certaines de mes habitudes musicales (enfin pour un temps!). J'ai décidé hier que je n'écoutais que des groupes sombres et exigeants comme Current 93, Death in June, Coil, Sol Invictus, Throbbing Gristle, Nurse with Wound... Je me suis dit en riant que j'écoutais la musique du diable et je me suis rappelée que lorsque j'étais petite mon père me disait que c'était vrai que certains albums contenaient des messages subliminaux lorsqu'on les écoutait à l'envers. Mon père m'a même raconté qu'il avait jeté ses vinyls avec les messages subliminaux. Il avait mentionné Pink Floyd. J'étais à la fois effrayée et morte de curiosité. Évidemment, je me suis arrangée pour trouver des disques de Pink Floyd rapidement que j'écoutais en l'absence de mon père. Il me disait très sérieusement que si Dieu existait, il y avait aussi le diable. J'aimais beaucoup parler de la religion avec mon père. Un été, j'allais à des leçons bibliques. C'était peut-être mes premiers cours de littérature. On étudiait les textes de la Bible. Je discutais toujours avec mon père après mes leçons, surtout des aspects sombres de l'Ancien Testament qui me passionnaient plus que les aventures de Jesus. Puisque mon père croyait à l'existence du diable, il ne voulait pas que je regarde L'exorciste, parce qu'il disait qu'il n'y avait pas de blagues à faire, les exorcistes existent. J'ai bien sûr regardé L'exorciste chez une amie et j'ai eu tellement peur pendant des semaines. J'ai toujours été très sensible aux films d'horreur. C'est pour ça sans doute que j'en ai fait une passion. 

Dans mon écoute intensive de musique sombre, j'ai surtout porté mon attention sur Death in june. Ils écrivent toujours des chansons dans lesquelles la Deuxième Guerre mondiale est omniprésente. Et Death in june n'est pas un groupe néo-nazi contrairement à ce que la rumeur prétend! Vraiment pas. Death in June fait une musique qui se plonge dans tous les aspects de l'horreur nazie pour la comprendre. La proximité entre la forme artistique et l'horreur la plus absolue est troublante. L'art ne divulgue pas de message, l'art ne divulgue encore moins de message politique. La liberté de l'art est cette proximité avec l'horreur impossible ailleurs. Les oeuvres d'art sont les seules à pouvoir frayer avec l'horreur sans y participer. Le leader de Death in june, Douglas Pearce, est passionné par Pompes funèbres de Jean Genet. Je l'écoute en cherchant les traces du roman qui ne sont pas si évidentes, bien que l'influence de Genet dans la musique de Death in june est partout. En lisant sur le groupe, j'ai appris que leur nom fait référence à la Nuit des longs couteaux, l'épisode que raconte entres autres un film que j'adore : Les damnés de Visconti. Dans le récit de Visconti, l'emphase est mise sur l'homosexualité des SA. Les SS descendent tuer les SA pendant une orgie. L'homosexualité est aussi partout présente chez Death in June. Comme chez Genet, le corps du soldat est érotisé. Il serait bien difficile pour moi de nier la compréhension sensible que j'ai de cette érotisation. Bien sûr, ça me touche, je ne lis pas Genet avec tant de passion pour rien. Je n'ai pas d'idée pour terminer ce texte, alors je vous laisse sur une chanson de Death in june qui cite Pompes funèbres (le vidéo est fait par un fan qui utilise des images de Eraserhead et d'American Beauty): 


 
 
02 novembre 2009 @ 17:00
C'est dur d'avaler ce que les gens disent lorsque tout porte à croire le contraire dans leurs gestes.
 
 
01 novembre 2009 @ 19:24
Avant de sombrer dans l'écriture longue et détaillée de ce week-end #10, je me dois de faire une petite parenthèse sur la semaine (appelons le tout semaine 9.5)

Semaine 9.5
Dans quelques jours déjà bientôt, nous en serons au livre 28. Afin de célébrer cette idée de m'approcher davantage d'être une vieille peau, voisine et voisin ont décidé d'organiser un petit souper de fête, gâteau maison inclus. Ils cognèrent donc à ma porte en me demandant tout bonnement ce que je souhaitais manger et quelle sorte de gâteau je désirais. Je ne suis tellement pas habituée à ce genre de chose...

Petite discussion MSN en compagnie de S sur un sujet quelconque jusqu'à ce que l'on discute de cette préparation de cette soirée. Monsieur m'écrit qu'on fait la petite soirée, mange le souper et le gâteau et que par la suite, on se sauve des voisins, en se réfugiant, seuls, dans mon petit chez moi (quelque chose dans le genre). Il en profite davantage pour me demander que puisque le tout finira tard si je peux lui faire une petite place pour dormir autre que le garde-robe et la salle de bain. Je lui suggère la terrasse sur le toit... il dit qu'avec une chauffrette naturelle, il pourrait être bien. Bref, le mec tente de s'inviter à faire dodo chez nous.... Et pour être encore plus précis, me demande si j'ai du café. Je lui fais promettre une chose: ne pas m'amener magasiner (les 2 hommes étant convaincu de la nécessité de me procurer un objet fallique qui vibre)

Je me souviens plus ou moins de ma réponse à toutes ces choses, mis à part une certaine panique, mais en même temps, je me dis que le tout pourrait être vraiment bien.

Voisin m'indique la même chose, qu'il faut trouver un plan, que monsieur souhaite se retrouver seul avec moi. Je lui mentionne tout simplement que je suis au courant de ce plan et qu'il ne sert à rien d'inventer n'importe quelle raison.

La veille, petite soirée voisin-voisine... histoire de les aider à préparer ce gâteau. On (excluant la personne qui parle)appelle S afin de préparer le menu principal.. je comprends pas trop pourquoi c'est lui qui choisit, mais bon, de la fondue c'est toujours bon. On me passe le téléphone... un 2-3 petites minutes... monsieur tente la demande.. tu sais demain, si le tout finit tard est-ce que tu peux me faire une petite place? Je lui réponds que je ne sais pas. Remarquez que je ne lui ai pas dit non... mais pas oui aussi. À quelque part, on ne s'est vu qu'une petite fois seul à seul, avoir eu un second rendez-vous entre les deux, j'aurais probablement dit oui mais disons qu'il devait faire ses preuves et le mériter...

Il me restait donc qu'un petit 24 hres afin de parcourir le livre "Soyez femme mais pensez comme un homme" emprunter à la bibliothèque le jour même. (voir écrit futur sur le sujet)

Je quittai voisin-voisine sous leurs conseils de changer mes draps, cesser de craindre, foncer, préparer mon pijama, mettre une jupe... merde, je n'ai qu'un set de drap et il est affreux! ça commence déjà mal. Le plan: on cuisine chez eux, mange chez nous et après oussttt dehors!


Week-end #10
Comme je n'avais aucune idée à quelle heure on devait sonner à ma porte je me devais d'être prête.

Mission 1, trouver des draps. Il est quand même hors de question que j'emprunte un set de drap au voisins. Ils veulent déjà tant tout savoir et bref, mauvaise idée. Quand bien même que j'utilisais les draps laids, ils sont du pour un lavage, faute de sécheuse et de temps pluvieux, il est clair qu'ils n'auront pas le temps de sécher, et il est tout aussi certain que je n'irai point emprunter la sécheuse des voisins. Idée de génie: les draps pour le lit d'amis. Ils sont laids, mais moins pire. Ils sont plus propres, voir moins sale. NB. Comme la visite est souvent la même (soit mes parents) j'économise parfois un peu les lavages. Bref, j'avais dormi dans les draps une nuit ou deux (je fais la bonne fille et laisse mon lit au plus âgés) Comme la pluie n'est pas commencée et que le vent s'anime une bouffée d'air frais pourrait juste leur faire du bien (lire ici la mauvaise idée). Monte sur la terrasse, patente le tout... observe à plusieurs reprises la fenêtre afin de pouvoir déceler rapidement la pluie imminente. Le tout était trop plan de nègre.... quelques gouttes de pluie, je monte en haut, la terrasse est toute mouillée.. ma foi, il pleut NON! Les draps sont... mmm humides? branle bas de combat pour les sécher. Calorifères.. à la rescousse. En même temps, faire le lavage complet de la salle de bain, balayer à la grandeur, laver la vaisselle (lire ici faire partir le lave vaisselle et le vider par la suite), passer à l'épicerie afin de s'assurer qu'il y aura assez à déjeuner pour 2 et surtout se faire belle...

Le concierge cogne à la porte et souhaite aller acheter des tuiles de céramique... le lit est tout défait, les draps trainent partout... je lui dis que je ne peux pas faute de "gentil joli garcon en ville" que je dois me faire belle et à voir ses joues rougirent je pense qu'il a très bien compris...

Les voisins cognent à la porte alors je suis sous la douche... utilisent meme le paget que je n'entends pas.. ils reviennent quelques minutes plus tard alors que je suis prête. S est en route, on va acheter le restant du souper, voisine souhaite aller magasiner. j'hésite entre le restez chez nous (histoire de laisser les hommes discuter), aller avec voisine (mais je n'ai rien à magasiner), aller avec ces hommes (mais j'ai la crainte qu'il m'amène à un autre endroit qu'un marchant d'alimentation). J'opte finalement pour les hommes.... J'ai le droit à un petit 2 minutes seule avec S en voiture alors que nous attendons voisin-voisine. Un beau bonjour, mais je retiens une accolade (c'est toujours étrange de faire ceci en voiture).

Monsieur doit aller mettre de l'essence... On s'arrête et le magasin voisin se trouve un sex shop. Ils auraient voulu planifier le tout que cela n'aurait pas pu mieux tomber. je réussi à esquiver le tout, et la cueillette du souper ce fut sans anicroche. Les hommes en profitèrent également pour garnir leur armoires respectives. Comme malchance, le stationnement à l'avant de l'immeuble est libre. Il faudra déplacer la voiture plus tard si on veut conserver un semblant de vie privée aux yeux des voisins...

De retour, S doit mettre des trucs à congeler. le congélateur de voisin-voisines déborde... mais tu sais il y a chez moi. Le tout permettant une excuse tellement valable pour le retenir en fin de soirée. Nous déposons le tout. Monsieur se dirige vers la sortie alors que je le retiens... histoire d'avoir ce câlin :)

je vous passe le blabla, la préparation du repas, la visite d'un ami de voisin-voisine un peu trop entremetteur...

Nous sommes 6 à la table. S n'est pas à mes côtés n'y en face. Nous ne partageons pas le même bol à fondue (histoire d'y perdre un morceau ou deux). On jase de tout et de rien. Fait intéressant (ou étrange) monsieur se souvient de la photo exacte du fond d'écran de mon portable (photo de papa, maman et moi) et est capable d'affirmer que je ne trouve point au milieu mais plutôt à gauche... faut croire qu'il est vraiment temps que je change l'image! Va et vient entre le chez moi et les voisins. Voisin me répétant de ne pas le décevoir ce soir... J'ai soufflé toutes mes bougies. Le souper se termine... on fait un peu de vaisselle... se taquinant...

On rapporte la plus part des trucs chez voisin-voisine, j'attends qu'il soit seul pour lui mentionner que j'aimerais bien qu'il reste un peu par la suite. Monsieur le répète, histoire d'être bien certains que tous (qui sont juste à côté et que nos portes respectives sont ouvertes) entendent bien.

Monsieur prend ses trucs, met son manteau... tu sais, il ne faudrait pas oublier ce qu'il y a dans mon congélateur (merci encore à ce prétexte parfait) ses bras étant trop chargés il devra faire 2 voyages... dommage! Un sincère merci aux voisins pour la bonne soirée alors qu'ils me lancent des derniers conseils aux oreilles. Je suis certaine qu'ils observaient à travers l'œil magique afin de s'assurer que monsieur entre bel et bien chez moi.

Enlève le manteau, diminue la lumière... direction divan. Il semble un peu froid... ou peut-être gêné. je ne sais trop. On jase de n'importe quoi. Il s'installe de façon à me laisser une grosse place dans ses bras pour me faire coller. Je lui demande la permission sans même vraiment attendre la réponse. J'avais espérée une petite carte, un petit quelque chose (chose totalement féminine)

De gros câlins...

J'ai tellement la chienne que mes jambes tremblent un peu et je souhaite tellement qu'il n'a pas remarquer le tout...
Il s'aventure un peu plus, tout en me mentionnant de ne pas me gêner pour l'arrêter...
Il me demande de lui dire lorsque je souhaiterai qu'il quitte... 1-2 peut-être même 3 fois...
On pousse un peu la chose... mais c'était si bon...
Il sait faire preuve de retenue, mais le tout semble franchement difficile. Me disant même que je devrais lui retenir ses mains...

Après 1 petite heure (voir plus 2) Il était temps de se décider...

S'il est capable de faire preuve de retenue et d'être un bon garçon, il peut rester.
La cuillère et tout comme il le mentionne. Tel était le deal. Les draps étaient "propres", le pyjama prêt...

Bref, il a la décision et s'il décide de quitter ce ne sera donc pas moi qui l'aura inviter à partir.

On utilise l'image de ce kilo de chocolat à pâtisserie auquel il n'a pas su résister et se contrôler. Comment il est parfois encore meilleur d'attendre... bref tellement n'importe quoi!

Il dit que le choix est difficile.

Il dit souhaiter être sage.

Ça peut tellement être les 2 à la fois...
1)il sera sage et fera preuve de retenue...
2)il sera sage et retournera chez lui...

Il a choisi la seconde option!!!
Il était 3h00 (sans le reculement)

Hier je me disais que c'était un super de bon gars, qu'il souhaitait me respecter et savait se respecter...
Aujourd'hui je me demande foutrement ce que j'ai fait et/ou pas fait, dit et/ou pas dit...

Le mec s'invite à au moins trois reprises à coucher. Je lui offre... il décline l'offre! c'est tellement du n'importe quoi.

Il n'est quand même pas parti en courant...
A tenté un baiser.. mais le tout ne faisait pas partie du deal...

Puis dire qu'il avait choisi la fin de semaine où une heure s'ajoutait à notre sommeil...

Je ne lui en veux pas.. et me retiens fortement pour ne pas l'appeler... histoire de savoir si j'ai fait quelque chose qui lui a déplu.

Et j'explique ça comment a voisin-voisine lorsqu'ils me demandent s'ils doivent être fier.
Je suis heureuse (parce qu'ici j'étais encore dans l'idée du c'est un bon gars)
Je suis cernée
Il me demande s'il est encore chez moi.. nah...
À quelle heure je l'ai mis à la porte... il a quitté lui même... ouf... (réaction étrange)
Voisin dit s'être levé vers 4h00 et que la voiture était encore présente... Il a vraiment rêvé.

à tout le moins, ça évite d'avoir besoin d'inventer un scénario étrange à leur raconter, histoire de se garder une petite gène.
 
 
30 octobre 2009 @ 18:27
J'ai sortie ma nouvelle robe, celle qui porte encore l'étiquette pour me rappeller que je l'ai payer d'une indécense extrème, mais elle à le mérite de me rendre indécente de façon extrème, alors dans mon esprit bourgeois de femme accomplis je me dis que ça s'équivaut, de toute manière ma résolution à faire de la place dans ma garde robe consiste à acheter peu mais très chère, même principe pour les vins, ça rend le moment magique, et m'empêche de faire des conneries comme aller faire de l'escalade dans le parc ou encore aller rouler dans l'herbe sans arrière conscience. Et puis ça me préserve le foie pour de nombreuses années.

J'ai mis la robe mais je suis scotché devant 4 tablettes de souliers, 27 paires en tout, c'est peu, certain oserons le sourcils mais d'autres qui me connaissent mieux savent à quel point j'abuse des running shoe, alors quand vient le moment de mettre une partie plus en hauteur mon choix se restreint quelque peu. J'ai bien écumer les site en ligne il semblerait que le dernier point disponible soit un minable 10... C'est le reflet de la médaille de la grandeur, à jambe interminable il faut savoir mettre un soulier, mais qui saurait chausser mes pieds qui sont totalement proportionner avec ma taille (c'est à dire hors norme) J'avais trouvé espoir dans un magasin spécialisé cependant je ne vais pas à Toronto avant la semaine prochaine...

Je me souviens d'une fille dans un bar, dans la salle de bain elle m'avait accroché
-tu es vraiment magnifique, j'ai toujours rêver d'être grande

Habituellement ce genre de réplique me décontenance, j'ai l'habitude des garçons complexé qui restent perplexe face à ma taille, à qui je rétorque facilement mon inaltérable  ça te fou des complexes hein.

J'ai souri et remercier avant de lui faire valoir que malheureusement ce 5 pieds 10 et demi (et j'y tiens personne n'osera me faire dire que je fais pieds 11, JAMAIS) venait avec une restriction du choix de chaussure et de problème navrant de pantalon qui ne vont pas jusqu'à terre... Sans oublier le navrant océan de mâle qui se voie diminuer à la taille d'une piscine (mais ceci est un autre sujet pour un autre moment je ne ferrais pas le tour de tous les petits hommes complexer face aux femmes plus grandes qu'eux et encore moins du manque de croissance chez le mâle québécois qui a restreint ce dernier à 5pied 9 comme grandeur standard, (si je généralise rappeler vous que je suis anthropologue, ça se justifie tout seul))

Reste que le temps file et que ma robe mérite mieux qu'une paire de converse certe à paillette mais tout de même. C'est dans ces moments là que je me sens vieillir et que bien malgré moi me dis que je me transforme en ma mère.Mais ma mère n'aurait pas fait état, elle aurait sortie de son garde robe une vieille paire d'escarpin en crocro symbole de ses jours de faste sans arrière pensée pour la pluie qui tombe et sur l'effet que cette dernière pourrait avoir sur ces derniers. Il faut être enfant de baby boomer pour se rendre compte que préserver fait aussi partie des richesses.


 
 
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29 octobre 2009 @ 20:25


These scarves are looking for a new home! :) i'm doing some cleaning and I don't know what to do with all my art& craft; yarn &c. :) Enjoy my friends!

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Thank you ♥
 
 
29 octobre 2009 @ 10:30
Ma collègue ma ramener un kg du meilleur beef jerky new yorkais... En échnage je fais des pièces montés gingembre, crème au beurre, miel de corse.. ça manque de praliné mais je suis paresseuse...
 
 
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