La femme du balcon de l'autre jour, mon amatrice de gang bang, est venue passée la nuit chez moi hier. Le verbe est bien choisi. Elle est en effet venue. Plusieurs fois en plus! Il fallait bien que je vous sorte, mes très chers, cette blague poche un jour ou l'autre. Je vais vous dévoiler son prénom, puisqu'elle risque de revenir dans ma vie et sans doute ici. Comme une journaliste de sexualité dans Elle Québec, je vous raconte toujours la vérité, mais j'invente les prénoms, vous le savez. Je déteste choisir des prénoms. C'est plus fonctionnel qu'esthétique. Mon amatrice de gang bang se nommera donc Stéphanie. Ma salope, ou Stéphanie, fut ma complice intime d'une nuit fort mouvementée et d'un réveil bien juteux. Afin de poursuivre dans la fibre romantique, je l'ai traînée au Valois, restaurant fancy et branché de Hochelaga où je suis une notoriété. Je voulais profiter de la reconnaissance dont je jouis pour séduire Stéphanie. Ce n'est pas une reconnaissance d'écrivaine, ça, ils ne le savent pas, mais une reconnaissance de cliente gentille et enthousiaste. N'allez pas croire que je raconte à tout le monde mon statut d'écrivaine en devenir. Oh non, non, je suis discrète! Même Stéphanie ne le sait pas trop.... Enfin, je suppose qu'elle s'en doute un peu. Notamment parce que mon appartement est essentiellement composé de livres et d'êtres félins.
J'avais proposé à Stéphanie un déjeuner post-coïtal. Il est si bon de manger au Valois après avoir partagé sa couche avec une jeune femme à la fois si douce et brutale. Il y avait de l'activité potentiellement mondaine sur la terrasse du restaurant. J'ai donc tiré Stéphanie vers l'intérieur à mon grand désespoir. Nous nous sommes assises sous le regard bienveillant d'une vieille femme en costume d'époque. Ça s'annonçait mal comme déjeuner. Nous ne sommes pas dans une scène de réalisme magique. Elle ne s'est pas envolée, rien. J'ai toujours peur qu'elles s'envolent les vieilles femmes, en costume d'époque. Vous savez, comme dans certains films. Après avoir écrit un truc sur un papier jaunâtre, elle est sortie rejoindre les hommes chics sur la terrasse qui se remplissait de plus en plus. J'ai suggéré à Stéphanie de prendre l'assiette valoise. Elle a acquiescé à mon conseil. Elle sait me faire confiance au bon moment. Hier soir, je lui ai aussi suggéré de me laisser introduire mes doigts agiles dans son anus serré. Elle n'a pas regretté du tout. Une vraie pute! Nous allions entamer, ma pute et moi, notre déjeuner luxueux lorsque j'ai aperçu le maire de Montréal à quelques centimètres de ma petite personne. Décidément, ça devenait trop mondain. Le maire de Montréal dans les hauts lieux de HoMa! J'étais sous le choc. Ça devait bien être sa première visite de l'année. Il y avait plein de journalistes, il y avait même une émission de radio enregistrée en direct sur la terrasse.
Mon moment romantique en compagnie de Stéphanie fut bien gâché! Tout était à l'eau. J'avais beau tenter d'être charmante autant que je pouvais l'être, ça n'allait pas du tout pour tenter d'accroître mon emprise sur une jeune femme. À plus forte raison une amatrice de gang bang! Vous vous direz qu'une foule devrait pourtant séduire une amatrice de sexe en groupe. Eh bien, non! L'amatrice type de gang bang n'est pas un individu foncièrement sociable, vous saurez. Le gang bang constitue son principal - et souvent unique - espace social. Et bon, le maire Tremblay, ça ne te donne pas nécessairement une envie de gang bang! Vous me demanderez en quel honneur tout ce beau monde était rassemblé à HoMa. Vous lirez ça dans les journaux demain. Vous le savez bien, je n'invente rien. C'était un moment historique, mes amis, le 125e anniversaire de Hochelaga-Maisonneuve! Oh là, là, on ne rit plus. Pour célébrer HoMa, on fout une vieille femme en costume d'époque sur une terrasse, le maire de Montréal et des gens plates! C'est pas mal excitant. Évidemment, je brûlais d'envie de parler à notre bienheureux maire qui, pour célébrer le 125e anniversaire de Hochelaga, veut nous câlisser une méga-autoroute afin de polluer ce qui reste de poumons aux montréalais les plus défavorisés. Oublions tout ça! Il nous a apporté une vieille dame en costume d'époque pour fêter, alors célébrons! Elle porte un costume d'époque à la sauce homo-festivus, vous l'aurez deviné, pas historique pour deux sous. Un costume d'époque, on le sait, signifie simplement avoir l'air sorti d'une époque autre que la nôtre, réelle ou inventée de toutes pièces. Heureusement, il n'avait pas apporté d'Iroquois. Des Jésuites, c'eût pu être intéressant par contre. Ben non, full cheap, le maire, juste une vieille femme en costume d'époque! Nous avons avalé rapidement notre déjeuner avant de fuir.
J'avais proposé à Stéphanie un déjeuner post-coïtal. Il est si bon de manger au Valois après avoir partagé sa couche avec une jeune femme à la fois si douce et brutale. Il y avait de l'activité potentiellement mondaine sur la terrasse du restaurant. J'ai donc tiré Stéphanie vers l'intérieur à mon grand désespoir. Nous nous sommes assises sous le regard bienveillant d'une vieille femme en costume d'époque. Ça s'annonçait mal comme déjeuner. Nous ne sommes pas dans une scène de réalisme magique. Elle ne s'est pas envolée, rien. J'ai toujours peur qu'elles s'envolent les vieilles femmes, en costume d'époque. Vous savez, comme dans certains films. Après avoir écrit un truc sur un papier jaunâtre, elle est sortie rejoindre les hommes chics sur la terrasse qui se remplissait de plus en plus. J'ai suggéré à Stéphanie de prendre l'assiette valoise. Elle a acquiescé à mon conseil. Elle sait me faire confiance au bon moment. Hier soir, je lui ai aussi suggéré de me laisser introduire mes doigts agiles dans son anus serré. Elle n'a pas regretté du tout. Une vraie pute! Nous allions entamer, ma pute et moi, notre déjeuner luxueux lorsque j'ai aperçu le maire de Montréal à quelques centimètres de ma petite personne. Décidément, ça devenait trop mondain. Le maire de Montréal dans les hauts lieux de HoMa! J'étais sous le choc. Ça devait bien être sa première visite de l'année. Il y avait plein de journalistes, il y avait même une émission de radio enregistrée en direct sur la terrasse.
Mon moment romantique en compagnie de Stéphanie fut bien gâché! Tout était à l'eau. J'avais beau tenter d'être charmante autant que je pouvais l'être, ça n'allait pas du tout pour tenter d'accroître mon emprise sur une jeune femme. À plus forte raison une amatrice de gang bang! Vous vous direz qu'une foule devrait pourtant séduire une amatrice de sexe en groupe. Eh bien, non! L'amatrice type de gang bang n'est pas un individu foncièrement sociable, vous saurez. Le gang bang constitue son principal - et souvent unique - espace social. Et bon, le maire Tremblay, ça ne te donne pas nécessairement une envie de gang bang! Vous me demanderez en quel honneur tout ce beau monde était rassemblé à HoMa. Vous lirez ça dans les journaux demain. Vous le savez bien, je n'invente rien. C'était un moment historique, mes amis, le 125e anniversaire de Hochelaga-Maisonneuve! Oh là, là, on ne rit plus. Pour célébrer HoMa, on fout une vieille femme en costume d'époque sur une terrasse, le maire de Montréal et des gens plates! C'est pas mal excitant. Évidemment, je brûlais d'envie de parler à notre bienheureux maire qui, pour célébrer le 125e anniversaire de Hochelaga, veut nous câlisser une méga-autoroute afin de polluer ce qui reste de poumons aux montréalais les plus défavorisés. Oublions tout ça! Il nous a apporté une vieille dame en costume d'époque pour fêter, alors célébrons! Elle porte un costume d'époque à la sauce homo-festivus, vous l'aurez deviné, pas historique pour deux sous. Un costume d'époque, on le sait, signifie simplement avoir l'air sorti d'une époque autre que la nôtre, réelle ou inventée de toutes pièces. Heureusement, il n'avait pas apporté d'Iroquois. Des Jésuites, c'eût pu être intéressant par contre. Ben non, full cheap, le maire, juste une vieille femme en costume d'époque! Nous avons avalé rapidement notre déjeuner avant de fuir.
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