Je suis dans un état étrange. Lorsque je suis rentrée chez moi hier à 18h, je me suis couchée pour une sieste de trente minutes. J'avais placé le cadran. Je ne me suis jamais relevée. J'ai replacé le cadran à 3h du matin. Je me suis donc levée extrêmement tôt aujourd'hui. Il fait complètement noir à cette heure-là. J'ai fait du café et je me suis coupée un pamplemousse avant de m'installer au travail. C'est dur, vous savez, la vie d'écrivain. Je l'emmerde Bret Easton Ellis qui se vante de ne pas travailler. Ses romans sont bien sympathiques, mais il ne dupe personne. On le voit bien qu'il ne travaille pas fort. La fatigue vient de s'abattre sur ma personne. Je suis désespérée alors je viens écrire ici pour passer le temps. Je vous l'ai dit le blogue me sert à rétablir mon équilibre psychologique. Je suis sortie tantôt. La folie du hockey est partout. Plusieurs autos portent des drapeaux aux trois couleurs du Canadien de Montréal. Ça semble tellement envoutant que ça me donne presque le goût d'embarquer. Ce n'est pas comme le Super Bowl qui met en scène un sport que je ne comprends pas, j'ai déjà aimé le hockey jeune fille. J'écoutais les matchs à la télé, j'allais à des matchs de LHJMQ, je jouais à NHL sur le PC. J'aimais les Nordiques de Québec qui n'existent plus. Je suis désengagée depuis. Et puis, bon, avouons que j'aimais le hockey pour voir de l'homme en sueur, pour activer ma libido désoeuvrée.
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