Je prends des risques. J'écris en buvant du vin. J'espère que la postérité me pardonnera mes textes d'ivresse publiés dans ce blogue. Ça devrait aller, je ne suis pas saoule. Et même quand je suis saoule, je peux être d'une cohérence incroyable. Comme cette fois, par exemple, où j'avais fait une conférence, presque, sur l'émission littéraire québécoise Le Sel de la semaine dans un moment d'ivresse avancée. Vous savez qu'Anaïs Nin est déjà allée au Sel de la semaine? Enfin passons aux choses sérieuses.
En m'achetant des gants de cuir hier, j'ai appris plusieurs nouvelles déroutantes. J'ai su en premier qu'il existait des tailles de gants et ensuite que mes mains étaient larges. Je pensais que les mains étaient toutes les mêmes, ou à peu près. Après tout, on dira ce qu'on voudra sur les grosses queues, l'expérience nous montre que les hommes ont des tailles assez semblables. Les grandes variations sont bien rares. Ce n'est pas comme les seins, vous en conviendrez. En tant que bisexuelle, je devrais être au fait des tailles de main. Je sais que mes mains sont toujours petites dans celles d'un homme. Même des hommes très minces, je vous l'ai déjà dit, c'est ma spécialité. Je ne me souviens pas d'avoir eu des mains beaucoup larges que mes partenaires féminins. Je n'avais pas les plus petites non plus. Les différences me semblaient à peine perceptibles. Elles doivent pourtant être immenses, puisque j'ai des mains larges. Sachant cela, j'ai encore plus peur du fisting.
L'autre jour, j'étais avec un homme et Hélène. Elle se faisait enculer et j'entrais mes doigts dans son vagin. Pour la première fois, j'ai senti mes doigts glisser et ma main entière est entrée d'un coup en elle. Sans forcer, elle était tellement humide que ça c'est fait sans difficulté. Je n'avais pourtant pas répété mon silent duck. Le fisting ne va tellement pas de soi habituellement. Hélène ne savait pas que je la fistais. Ça lui aurait fait peur. J'étais un peu effrayée moi-même en voyant ma main disparaitre complètement et en sentant toute l'élasticité de son vagin. Elle devait tellement avoir mal en raison de la sodomie, qui comme on le sait est toujours bonne mais fait généralement plus ou moins mal, que le fisting passait comme dans du beurre. Le fait de savoir que j'ai des mains larges m'effraie d'autant plus. Je suis obsédée par les mains. En allant chercher mes verres de contact tantôt, je regardais les mains de l'employée, une jeune femme à la silouette de mannequin, donc très mince et toute en longueur. Elle n'avait pas les mains tellement moins larges que moi. Ses doigts étaient nettement plus longs toutefois. Je ne suis pas certaine que je voudrais d'un fisting d'une mannequin dans ces conditions, et surtout avec les ongles qui allaient avec cette main. Une des plus grandes horreurs de la pornographie est la longueur des ongles des femmes. Aille! Je refuserais toutes les scènes de lesbienne avec elles. Elles ne peuvent d'ailleurs pas se masturber avec ça.
Un autre truc qui me fait peur dans la pornographie ce sont les culs trop ouverts. Je fuis la section anale du club vidéo, puisque je sais qu'un cul ouvert, ça veut dire ouvert en criss. Je n'ai presque pas vu de films avec la charmante Belladonna, que l'on voit souvent dans mon cher Bizarre Mag, parce qu'elle donne pas mal dans l'anal et le fisting. J'ai déjà rencontré un homme sur Internet dont le pseudonyme était « Toutouvert » qui vantait la largeur prodigieuse de son anus. Je cherchais un pervers au plus vite, mais celui-là non. C'est vraiment trop effrayant. Il faut avoir vu un cul vraiment très très ouvert dans un film pour comprendre ma peur. Ça veut dire plus qu'une main. On parle de choses bien plus sérieuses. Je ne suis pas prête encore. Peut-être lorsque je serai une vieille écrivaine sage.
En m'achetant des gants de cuir hier, j'ai appris plusieurs nouvelles déroutantes. J'ai su en premier qu'il existait des tailles de gants et ensuite que mes mains étaient larges. Je pensais que les mains étaient toutes les mêmes, ou à peu près. Après tout, on dira ce qu'on voudra sur les grosses queues, l'expérience nous montre que les hommes ont des tailles assez semblables. Les grandes variations sont bien rares. Ce n'est pas comme les seins, vous en conviendrez. En tant que bisexuelle, je devrais être au fait des tailles de main. Je sais que mes mains sont toujours petites dans celles d'un homme. Même des hommes très minces, je vous l'ai déjà dit, c'est ma spécialité. Je ne me souviens pas d'avoir eu des mains beaucoup larges que mes partenaires féminins. Je n'avais pas les plus petites non plus. Les différences me semblaient à peine perceptibles. Elles doivent pourtant être immenses, puisque j'ai des mains larges. Sachant cela, j'ai encore plus peur du fisting.
L'autre jour, j'étais avec un homme et Hélène. Elle se faisait enculer et j'entrais mes doigts dans son vagin. Pour la première fois, j'ai senti mes doigts glisser et ma main entière est entrée d'un coup en elle. Sans forcer, elle était tellement humide que ça c'est fait sans difficulté. Je n'avais pourtant pas répété mon silent duck. Le fisting ne va tellement pas de soi habituellement. Hélène ne savait pas que je la fistais. Ça lui aurait fait peur. J'étais un peu effrayée moi-même en voyant ma main disparaitre complètement et en sentant toute l'élasticité de son vagin. Elle devait tellement avoir mal en raison de la sodomie, qui comme on le sait est toujours bonne mais fait généralement plus ou moins mal, que le fisting passait comme dans du beurre. Le fait de savoir que j'ai des mains larges m'effraie d'autant plus. Je suis obsédée par les mains. En allant chercher mes verres de contact tantôt, je regardais les mains de l'employée, une jeune femme à la silouette de mannequin, donc très mince et toute en longueur. Elle n'avait pas les mains tellement moins larges que moi. Ses doigts étaient nettement plus longs toutefois. Je ne suis pas certaine que je voudrais d'un fisting d'une mannequin dans ces conditions, et surtout avec les ongles qui allaient avec cette main. Une des plus grandes horreurs de la pornographie est la longueur des ongles des femmes. Aille! Je refuserais toutes les scènes de lesbienne avec elles. Elles ne peuvent d'ailleurs pas se masturber avec ça.
Un autre truc qui me fait peur dans la pornographie ce sont les culs trop ouverts. Je fuis la section anale du club vidéo, puisque je sais qu'un cul ouvert, ça veut dire ouvert en criss. Je n'ai presque pas vu de films avec la charmante Belladonna, que l'on voit souvent dans mon cher Bizarre Mag, parce qu'elle donne pas mal dans l'anal et le fisting. J'ai déjà rencontré un homme sur Internet dont le pseudonyme était « Toutouvert » qui vantait la largeur prodigieuse de son anus. Je cherchais un pervers au plus vite, mais celui-là non. C'est vraiment trop effrayant. Il faut avoir vu un cul vraiment très très ouvert dans un film pour comprendre ma peur. Ça veut dire plus qu'une main. On parle de choses bien plus sérieuses. Je ne suis pas prête encore. Peut-être lorsque je serai une vieille écrivaine sage.
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