Mon cerveau est vide. Je ne suis bonne qu'à écrire des niaiseries. Je viens ici pour ça. Quel beau compliment pour ce journal. L'érotisme est pourtant une chose grave. Selon moi, tout est une chose grave. La vie est grave. Le manque de chair n'est pas un demi manque. On m'a souvent dit à propos de mes écrits que j'étais acerbe. De mon point de vue, il me semble que je ne le suis jamais assez. Je pourrais être l'écrivaine de littérature érotique la plus amère. Albertine Bouquet, l'amertume même. Ça change des quétaines.
Dans un de mes films pornos préférés, il y a une scène grave. Elle se trouve dans le magnifique film de Jenny Forte Sacro e profano. Ce titre rappelle un livre de Mircea Eliade. Il n'y pas d'axis mundi dans le film, mais presque. L'accès à la transcendance est sombre. J'y retrouve de la bite, du foutre et des seins. Je ne comprends pas tout le film. J'ai téléchargé une version italienne sur Internet. Des soeurs qui manquent d'argent optent pour la prostitution. Des hommes entrent alors dans leur couvent pour les baiser. Ils soulèvent les robes des soeurs lubriques pour notre plus grand bonheur. Le mien, en tout cas. Elles ont des seins superbes ces femmes. Ça vaut la peine de les découvrir. Un des hommes, le plus sexy à mon avis, équipé d'une bite plus que respectable, se branle devant une des soeurs. Elle l'imite et porte la main à son clitoris. Ils se touchent chacun de leur côté. La scène est grave, mélancolique. Tout porte à conséquence. Même une séance de masturbation partagée. L'homme finit par rompre la distance. Il sodomise de queue de maître la soeur et termine par une giclée dans le visage comme il se doit. Même la giclée est mélancolique, c'est dire.
Dans un de mes films pornos préférés, il y a une scène grave. Elle se trouve dans le magnifique film de Jenny Forte Sacro e profano. Ce titre rappelle un livre de Mircea Eliade. Il n'y pas d'axis mundi dans le film, mais presque. L'accès à la transcendance est sombre. J'y retrouve de la bite, du foutre et des seins. Je ne comprends pas tout le film. J'ai téléchargé une version italienne sur Internet. Des soeurs qui manquent d'argent optent pour la prostitution. Des hommes entrent alors dans leur couvent pour les baiser. Ils soulèvent les robes des soeurs lubriques pour notre plus grand bonheur. Le mien, en tout cas. Elles ont des seins superbes ces femmes. Ça vaut la peine de les découvrir. Un des hommes, le plus sexy à mon avis, équipé d'une bite plus que respectable, se branle devant une des soeurs. Elle l'imite et porte la main à son clitoris. Ils se touchent chacun de leur côté. La scène est grave, mélancolique. Tout porte à conséquence. Même une séance de masturbation partagée. L'homme finit par rompre la distance. Il sodomise de queue de maître la soeur et termine par une giclée dans le visage comme il se doit. Même la giclée est mélancolique, c'est dire.
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