Contrairement à ce qu'on pourrait croire, le monde des blogues n'est pas - dans les faits - ce lieu de liberté absolue où l'écriture se déploie sans aucunes normes ou contraintes. Les blogues possèdent déjà leurs codes et leurs coutumes, auxquels la majorité des blogueurs - on s'y attend - se conforment. Loin de moi l'idée de succomber à la nostalgie. Il me semble pourtant que la pratique du blogue était plus libre il y a quelques années, quand le phénomène était encore méconnu, un peu clandestin, voire honteux, lorsqu'il était pratiqué de façon un peu plus isolé, dans des groupuscules. Évidemment, pour un esprit un tant soit peu libre, les règles des genres ne constituent pas des barrières infranchissables, mais de nouveaux éléments avec lesquels travailler, soit pour s'en inspirer, les contourner ou les rejeter carrément.
Parmi les us et coutumes des blogueurs que je trouve franchement ridicules et le plus souvent emmerdants, il y a cette manie de dresser un inventaire des mots-clés ayant conduit certains visiteurs vers leurs blogues, inventaire agrémentés de commentaires qui se veulent, de toute évidence, witty, mais qui s'avèrent en réalité tous moins drôles les uns que les autres. Il n'y a pas de mal à ce que les blagues tombent à plat lorsqu'elles sont énoncées par un esprit joyeux. J'éprouve une affection toute particulière pour les blagues poches et les farceurs ratés. Je ris toujours sincèrement parce que leur bon vouloir et leur gaieté m'amuse. Je suis, au demeurant, parfaitement consciente que je suis souvent la seule à me trouver drôle. Puisque ça me rend si heureuse de jouer à la comique, sincèrement, ça me suffit. Je me repose sur la bienvaillance de mes lecteurs qui ne peuvent (bien sûr!) qu'être charmés par mon espièglerie naturelle. Simplement, quand des blagues nulles sont énoncées avec une fierté de vivre évidente, une conviction d'être plein d'esprit, comme c'est toujours le cas avec ces fameux commentaires sur les mots-clés, je suis ennuyée et c'est tout.
Je m'adonnerai toutefois aujourd'hui à cet exercice afin de vous faire part d'une découverte saisissante. En consultant mon tracker (évidemment que j'ai un tracker, je vous ai déjà parlé maintes fois de mon esprit stalker!), j'ai découvert qu'un promeneur serait aterri en ces lieux après avoir cherché sur Google: "torture nue menstruations humiliation ". Je vous assure, ces mots se trouvaient bel et bien tous les quatre sur une page de mon blogue! Je doute fort que cette âme errante ait trouvé son compte ici. Si par malheur elle avait pris son pied et s'y était suffisamment plu pour revenir me visiter, tel un ami fidèle, je n'ai qu'une chose à lui dire, d'une voix forte et assurée:
Recule! Je ne te connais pas! Va t'en!
Qu'on se le tienne pour dit!
Parmi les us et coutumes des blogueurs que je trouve franchement ridicules et le plus souvent emmerdants, il y a cette manie de dresser un inventaire des mots-clés ayant conduit certains visiteurs vers leurs blogues, inventaire agrémentés de commentaires qui se veulent, de toute évidence, witty, mais qui s'avèrent en réalité tous moins drôles les uns que les autres. Il n'y a pas de mal à ce que les blagues tombent à plat lorsqu'elles sont énoncées par un esprit joyeux. J'éprouve une affection toute particulière pour les blagues poches et les farceurs ratés. Je ris toujours sincèrement parce que leur bon vouloir et leur gaieté m'amuse. Je suis, au demeurant, parfaitement consciente que je suis souvent la seule à me trouver drôle. Puisque ça me rend si heureuse de jouer à la comique, sincèrement, ça me suffit. Je me repose sur la bienvaillance de mes lecteurs qui ne peuvent (bien sûr!) qu'être charmés par mon espièglerie naturelle. Simplement, quand des blagues nulles sont énoncées avec une fierté de vivre évidente, une conviction d'être plein d'esprit, comme c'est toujours le cas avec ces fameux commentaires sur les mots-clés, je suis ennuyée et c'est tout.
Je m'adonnerai toutefois aujourd'hui à cet exercice afin de vous faire part d'une découverte saisissante. En consultant mon tracker (évidemment que j'ai un tracker, je vous ai déjà parlé maintes fois de mon esprit stalker!), j'ai découvert qu'un promeneur serait aterri en ces lieux après avoir cherché sur Google: "torture nue menstruations humiliation ". Je vous assure, ces mots se trouvaient bel et bien tous les quatre sur une page de mon blogue! Je doute fort que cette âme errante ait trouvé son compte ici. Si par malheur elle avait pris son pied et s'y était suffisamment plu pour revenir me visiter, tel un ami fidèle, je n'ai qu'une chose à lui dire, d'une voix forte et assurée:
Recule! Je ne te connais pas! Va t'en!
Qu'on se le tienne pour dit!
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