D’une banalité confondante. C’est précisément parce que nous ne partageons rien qu’il se met soudainement, de la façon la plus inattendue, à m’exciter. Il n’y a rien qui nous unit sinon ce désir violent de fourrer. Je suis seulement un sexe, tout à coup, une plotte, et j’ai envie de me faire défoncer. Il me regarde un petit sourire un coin, m’appelle vulgairement « chérie ». Ça me gêne et ça me plait. Il me drague précisément de la façon qui m’a toujours rebutée, comme tous les autres de son genre. Il est franchement dégoûtant avec son apparat, du genre qui me repousse le plus. Sinon, il est joli garçon. Il a un beau visage et un regard trouble. Il est bronzé et possède des bras très musclés. Je trouve ça grossier. Je me mets pourtant à détailler leurs formes pendant que j’attends. Des bras comme ça qui enserreraient mon corps, des bras pour me prendre brutalement… Je suis sûre qu’il aimerait ça, me prendre brutalement. J’ai envie de lui montrer mes seins. Je veux qu’il bande en regardant mes seins. Je devrais entrouvrir mon manteau et lui offrir la vue de mon décolleté, lui montrer qu’ils sont gros et à quel point il serait bon d’y déverser son foutre. S’il voyait sous ma jupe, il constaterait que je n’ai rien. Je veux m’asseoir devant lui et écarter mes jambes pour lui jeter mon sexe au visage. Je souhaiterais qu’il ait le visage rivé sur mon sexe pour voir la mouille qui en déborde et pour qu’il puisse en sentir les odeurs capiteuses et enivrantes. Il doit avoir une grosse queue. Je veux sa grosse queue dans ma bouche. J’ai envie qu’il me traite vulgairement. « Suce-moi, salope. » Je veux m’agenouiller devant lui et le sucer jusqu’à ce qu’il m’envoie son foutre dans la gorge. Je voudrais lui glisser un message dans la main lorsqu’il me remettra le paquet. « Si tu as envie de te faire sucer après ton travail, (…) ».
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