Albertine Bouquet
11 mai 2008 @ 20:20
Conversations post-coïtales  
Après des orgasmes fort intenses, je jouais dans mon lit ce matin avec Hélène. Nous nous roulions sur mes couvertures. J'ai mimé comme à mon habitude lorsque je deviens dégénérée un mouvement d'enculade. Si j'avais une bite, je me ferais tellement son cul tout le temps! Après les ébats, mon geste n'était même plus sexuel, juste dégénéré. Hélène était dans le même esprit. Elle m'a dit entre deux coups de hanche : « J'aimerais que tu m'encules sur une trampoline ». Nous nous sommes lancées alors dans un savant calcul des possibilités. Il fallait voir s'il était en effet possible d'emboîter nos organes en sautillant. L'idée en soi était tellement ridicule. Je suis, bien sûr, la super amante athlétique!!! Je ne sais pas comment ça s'est produit ensuite, mais nous avions dévié vers une autre idée. Nous parlions de baiser en apesanteur et nous n'avions qu'un seul nom en tête pour exécuter la performance : Guillaume Lemay-Thivierge - l'homme de toutes les situations, le Jack Bauer québécois. Il pourrait nous prendre partout en apesanteur comme sur une trampoline. Il reste seulement à savoir s'il possède une bite d'acier capable d'être aussi acrobate que lui-même. On ne sait jamais, le gars n'est peut-être pas très équipé. Passons sur ces considérations au sujet du candidat. Peu importe, il aurait la forme pour le faire, au pire on pourrait lui mettre un harnais et un gros god. Ça a soulevé une importante question. Que fait le sperme en apesanteur ? Il reste dans une boule ou il se sépare. De part et d'autre, ça pose problème en cas d'éjaculation faciale. Doit-on plonger pour le rattraper avec sa bouche ou se retrouve-t-il tout simplement partout dans l'espace, spermatozoïde par spermatozoïde? Je suis curieuse, j'aimerais savoir.
 
 
Musique actuelle: Lydia Lunch