Hier au milieu de l'après-midi, j'ai reçu un message d'Hélène qui voulait savoir ce que je faisais. Je lui ai répondu bien fière que je venais de sortir le vise grip et que je m'apprêtais à aller chercher le fameux siphon sous mon évier. Elle m'a dit avec empressement : « Nice! J'arrive. » Elle n'avait pas besoin d'en dire davantage. Je sais très bien qu'elle courait chez moi pour vivre son rêve lesbien. À une époque pas si lointaine, Hélène et moi, nous avions eu l'idée de frayer avec la communauté lesbienne montréalaise. Nous avions commencé par Internet. Dans un forum, il y avait un thread à propos des fantasmes des femmes inscrites à ladite communauté. Une jeune fille d'environ vingt ans écrivait qu'elle voulait que sa blonde la prenne par derrière lorsqu'elles font la vaisselle. Cette histoire au demeurant assez banale nous a marquées. Devant tant de lubricité, il n'y a pas à dire, ça vaut la peine d'être lesbienne! Je savais qu'Hélène courait chez moi afin de me prendre devant l'évier au moment où je jouais au plombier. C'est une variante sur le fantasme lesbien du sexe pendant la vaisselle.
Lorsqu'elle est arrivée, j'étais en effet devant l'évier, par terre en train de sacrer. La scène était assez belle. J'avais démonté les portes des armoires et les tablettes. Il y avait des serviettes partout. Je gossais sur le siphon avec mon seau pour recueillir les premières giclées. J'ai confié à Hélène que le siphon était à la portée de tous, selon mes lectures, mais pas de moi visiblement. Mon vise grip et moi, nous n'arrivions même pas à dévisser la première bague. Nous avons su plus tard grâce à l'Internet que mon siphon est un ancien modèle plus coriace à démonter. Hélène s'est attelée à la tâche avec moi et nous avons dévissé complètement le fameuse bague en se partageant les tours de vise grip. Ça ne semblait pas s'ouvrir davantage. On voyait bien qu'on était près du but. L'eau fuyait un peu, mais encore assez pour gicler. On ne pouvait pas laisser les tuyaux dans cet état. Ils ne coulaient pas assez pour qu'on sente la réussite nous pendre au bout du nez, mais ils se déversaient déjà trop pour qu'on s'en éloigne. Nous n'étions pas capable de comprendre le but de la première bague et nous ne trouvions pas la deuxième. En plus, le vise grip avait détruit la bague parce que n'avions pas utilisé d'adhésif pour le protéger. Nous ignorions jusqu'alors qu'il fallait faire un telle chose.
L'intripide Hélène, dans ses vêtements de yoga qui ne manquaient pas de mettre en évidence ses seins et ses fesses, s'est glissée sous l'évier bien décidée à trouver la criss de bague. Après maintes tentatives infructueuses, et surtout après avoir arraché bien des bouts de plastiques, Hélène a trouvé sa deuxième bague, ou enfin un truc qui se dévisait. Nous nous sommes donc concentrées sur cette nouvelle opportunité de transformer le désastre en réussite. Dans un tour de vise grip magnifique, nous avons eu la giclée tant attendue. Le seau peinait à tout recevoir dans sa gueule béante. Si vous aviez vu les horreurs que nous avons trouvées dans ce siphon, vous seriez bien au fait que le jeu du plombier n'est pas très érotique. Au travers des immondices, nous avons pêché trois couteaux qui ne m'appartenaient visiblement pas. Ils étaient assez chouettes d'ailleurs, ça paraît que je suis dans un appartement de bourgeois et que les locataires précédents, les égareurs de couteaux, possédaient de bien belles choses. Nous étions sales, fatiguées et fières. Nous avons donc fait ce qu'il faut dans les circonstances. Nous nous sommes glissées dans la douche pour suivre un programme copulatoire beaucoup plus commun, mais toujours aussi efficace.
Lorsqu'elle est arrivée, j'étais en effet devant l'évier, par terre en train de sacrer. La scène était assez belle. J'avais démonté les portes des armoires et les tablettes. Il y avait des serviettes partout. Je gossais sur le siphon avec mon seau pour recueillir les premières giclées. J'ai confié à Hélène que le siphon était à la portée de tous, selon mes lectures, mais pas de moi visiblement. Mon vise grip et moi, nous n'arrivions même pas à dévisser la première bague. Nous avons su plus tard grâce à l'Internet que mon siphon est un ancien modèle plus coriace à démonter. Hélène s'est attelée à la tâche avec moi et nous avons dévissé complètement le fameuse bague en se partageant les tours de vise grip. Ça ne semblait pas s'ouvrir davantage. On voyait bien qu'on était près du but. L'eau fuyait un peu, mais encore assez pour gicler. On ne pouvait pas laisser les tuyaux dans cet état. Ils ne coulaient pas assez pour qu'on sente la réussite nous pendre au bout du nez, mais ils se déversaient déjà trop pour qu'on s'en éloigne. Nous n'étions pas capable de comprendre le but de la première bague et nous ne trouvions pas la deuxième. En plus, le vise grip avait détruit la bague parce que n'avions pas utilisé d'adhésif pour le protéger. Nous ignorions jusqu'alors qu'il fallait faire un telle chose.
L'intripide Hélène, dans ses vêtements de yoga qui ne manquaient pas de mettre en évidence ses seins et ses fesses, s'est glissée sous l'évier bien décidée à trouver la criss de bague. Après maintes tentatives infructueuses, et surtout après avoir arraché bien des bouts de plastiques, Hélène a trouvé sa deuxième bague, ou enfin un truc qui se dévisait. Nous nous sommes donc concentrées sur cette nouvelle opportunité de transformer le désastre en réussite. Dans un tour de vise grip magnifique, nous avons eu la giclée tant attendue. Le seau peinait à tout recevoir dans sa gueule béante. Si vous aviez vu les horreurs que nous avons trouvées dans ce siphon, vous seriez bien au fait que le jeu du plombier n'est pas très érotique. Au travers des immondices, nous avons pêché trois couteaux qui ne m'appartenaient visiblement pas. Ils étaient assez chouettes d'ailleurs, ça paraît que je suis dans un appartement de bourgeois et que les locataires précédents, les égareurs de couteaux, possédaient de bien belles choses. Nous étions sales, fatiguées et fières. Nous avons donc fait ce qu'il faut dans les circonstances. Nous nous sommes glissées dans la douche pour suivre un programme copulatoire beaucoup plus commun, mais toujours aussi efficace.
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