Albertine Bouquet
30 janvier 2008 @ 14:45
Solide  
Je connais vaguement une jeune femme et elle m'amuse. Je ne lui ai jamais parlé, mais je la croise souvent. Assez régulièrement pour que je puisse supposer qu'elle connaît mon nom et que je connaisse le sien. Elle est toujours très sérieuse. Moi aussi, d'ailleurs, mais pas de cette façon-là. Son corps est rigide. Il y aurait une catastrophe, une bombe, n'importe quoi, et elle resterait droite. Je suis une personne grave aussi, mais on me perçoit comme un corps en proie aux émotions et aux sensations. Il n'en va pas de même pour elle. Pour m'amuser davantage, je l'imagine se faisant enculer. Non, non, oubliez cette phrase. Je ne veux pas lui insuffler une violence supplémentaire. Elle porte déjà tellement de violence. Je veux l'imaginer se faisant prendre et c'est tout. Même une pénétration douce, ça serait déjà quelque chose. Je l'imagine donc se faisant prendre doucement par une bite d'une taille qui n'engendre pas trop de douleur. La représentation que je me fais de cette scène ne se rend pas plus loin. Je n'arrive pas à l'imaginer crier, je la vois à peine s'ouvrir un peu. Elle a forcément déjà fait du sexe. Enfin j'espère pour elle. Peut-être que non aussi. On ne sait jamais. Je serais bien curieuse d'en savoir davantage. Je travaille sur l'affaire.