Je me demande s'il remarque les yeux avides que je pose sur lui. Je ne peux m'empêcher de le regarder avec la plus grande convoitise. Alors qu'il est là, devant, j'observe son corps. Son torse accueillant, ses avants-bras forts qu'il découvre sans cesse, son cul juste assez rebondi, son regard pénétrant ou fuyant, et sa queue que je tente constamment de distinguer à travers son pantalon. C'est drôle, ça ne m'était jamais arrivé avant. Jamais le sexe d'un homme m'est-il paru si désirable. Je passe mon temps à essayer d'imaginer son pénis. J'en questionne la taille, la forme, je m'interroge sur sa sensation et sa saveur. Que serait-ce de l'avoir à l'intérieur de moi ? Quel impact produirait la pénétration de sa queue dans mon cul ou dans ma chatte ? Comment serait-ce de le sucer ? Idée obsédante... À quoi goûte son sperme ? Quel effet cela produirait-il que de le sentir se fondre entre mes lèvres, sur ma langue et au fond de ma bouche ? Comme j'aimerais en éprouver la sensation !
Alors qu'il était derrière moi, presque à me frôler, j'aurais voulu qu'il me prenne, qu'il me renverse et me défonce par tous les orifices.
Je passe mes journées à l'imaginer m'entraînant avec lui, me dévoilant son sexe superbe dans toute la splendeur de son érection, languissant de plonger dans les abîmes de ma bouche et de s'y déverser.
Il est tellement homme.
Alors qu'il était derrière moi, presque à me frôler, j'aurais voulu qu'il me prenne, qu'il me renverse et me défonce par tous les orifices.
Je passe mes journées à l'imaginer m'entraînant avec lui, me dévoilant son sexe superbe dans toute la splendeur de son érection, languissant de plonger dans les abîmes de ma bouche et de s'y déverser.
Il est tellement homme.
1 commentaire | Envoyez un commentaire

