Ah que la vie est cruelle!!! Je croisais les doigts depuis plusieurs mois pour qu'un bel homme mystérieux avec plein de livres emménage dans l'appartement en dessous de chez moi. Je suis moi-même une voisine solitaire et mystérieuse avec plein de livres. Nous nous serions croisés souvent et nous aurions fini par emboîter nos organes avec vigueur et passion. Il aurait été charmant comme tout, comme Jules dans Jules et Jim. Je lui aurais laissé la clé de mon appartement pour qu'il vienne me défoncer la nuit alors qu'il travaillerait à un livre sur des insectes. Eh non. Rien de tout ça! À la place, je me retrouve avec des étudiantes tout ce qu'il y a de plus normales. Lorsque ma propriétaire m'a annoncé que deux étudiantes emménageaient sous mon appart, j'espérais au moins me retrouver avec des gouines. Hélas, non! Elles occupent deux chambres différentes d'après ce que j'ai pu constater et j'ai cru entendre des jeunes hommes dans les environs, sans doute leurs chums. Platitude!
Lorsque je visitais un appartement, l'été dernier, j'ai failli en prendre un qui ne me convenait pas du tout parce que le propriétaire me faisait penser à Seymour dans Ghost World. Il avait le genre vieux garçon qui s'adonne à des activités inusitées auxquelles plus personne ne s'intéresse aujourd'hui. Et il semblait maladroit avec les femmes. Tout pour me donner une furieuse envie de l'exhorter à planter sa bite dans mon cul! Il y a peu de choses que je préfère davantage que de faire surgir le potentiel lubrique qui sommeille dans le plus discret des hommes. Sous l'air le plus délicat, se terre toujours le désir profond de te traiter comme une chienne. Tout ça manque grandement de concrétude. Je songe parfois à errer dans la rue de mon Seymour dans l'espoir de finir par le recroiser. Mais il ne doit pas sortir souvent de chez lui. Si j'étais une chasseuse, je n'hésiterais pas à aller cogner à sa porte. Je suis persuadée que ça ne me prendrait pas plus d'une heure avant de réussir à l'entraîner avec moi dans son lit. Nous avions échangé plusieurs rires en à peine quelques minutes lorsque je l'avais rencontré - et on sait que l'échange de rires est un chemin privilégié vers l'échange de fluides! Si j'avais le culot de cogner à sa porte tout s'enchaînerait. Hélas, je n'arrive jamais à franchir le premier pas...
I can't relate to 99% of humanity.
Lorsque je visitais un appartement, l'été dernier, j'ai failli en prendre un qui ne me convenait pas du tout parce que le propriétaire me faisait penser à Seymour dans Ghost World. Il avait le genre vieux garçon qui s'adonne à des activités inusitées auxquelles plus personne ne s'intéresse aujourd'hui. Et il semblait maladroit avec les femmes. Tout pour me donner une furieuse envie de l'exhorter à planter sa bite dans mon cul! Il y a peu de choses que je préfère davantage que de faire surgir le potentiel lubrique qui sommeille dans le plus discret des hommes. Sous l'air le plus délicat, se terre toujours le désir profond de te traiter comme une chienne. Tout ça manque grandement de concrétude. Je songe parfois à errer dans la rue de mon Seymour dans l'espoir de finir par le recroiser. Mais il ne doit pas sortir souvent de chez lui. Si j'étais une chasseuse, je n'hésiterais pas à aller cogner à sa porte. Je suis persuadée que ça ne me prendrait pas plus d'une heure avant de réussir à l'entraîner avec moi dans son lit. Nous avions échangé plusieurs rires en à peine quelques minutes lorsque je l'avais rencontré - et on sait que l'échange de rires est un chemin privilégié vers l'échange de fluides! Si j'avais le culot de cogner à sa porte tout s'enchaînerait. Hélas, je n'arrive jamais à franchir le premier pas...
I can't relate to 99% of humanity.
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